- un groupe de jeunes (de corps et / ou d'esprit) chrétiens bretons qui se retrouvent dans l'amour de la culture bretonne, et son expression chrétienne.
- un groupe choral interprétant des cantiques bretons traditionnels ou réharmonisés pour une interprétation polyphonique.
- un groupe de prière voué à l'évangélisation par le développement des Veillées d'adoration eucharistique dans leur expression bretonne.
- un groupe d'amis qui se développe au fil du temps, de tout âge et se retrouve à diverses occasions.
Nous vous invitons à nous faire connaître autour de vous et à nous rejoindre !!!
Pour ce faire, envoyez nous un mail, via le lien ci contre, où à nous rejoindre sur notre forum via le site www.argedour.com
Parce que la musique sacrée a une histoire, que cette musique a été et doit être partie intégrante de la liturgie, et que l'on ne peut avancer sans connaître le passé et son patrimoine, retrouvez ici régulièrement les oeuvres qui ont marqué l'histoire de la musique sacrée. N'hésitez pas à cliquer sur les liens correspondants afin d'aller plus loin dans les découvertes.
Cette œuvre
composée en 1638 pour le service de la
chapelle Sixtine (a cappella, signifiait à l'origine
à la manière de la chapelle Sixtine) fut écrite
pour 9 voix. Son manuscrit fut jalousement gardé
dans les archives du Vatican au point de menacer d'excommunication
quiconque le convoitait. Finalement, et après maintes
demandes, Léopold Ier, empereur
d'Autriche, en reçut une copie qui le laissa sur sa faim :
les riches ornementations qu'ajoutaient les chanteurs romains de
l'époque n'y figuraient pas… Le Miserere tel
que nous le connaissons aujourd'hui repose sur l'édition
de Charles Burney, parue à
Londres en 1771.
A l'occasion des 10 ans des Gedourion, qui ont officiellement eu lieu pour la fête de l'Immaculée Conception, des événements arriveront régulièrement en 2010. Une messe sera célébrée à l'Eglise Sainte Bernadette de Lorient le samedi 09 janvier prochain à 18h30. Cette messe sera une messe d'Action de Grâe pour notre groupe, et à laquelle tout le monde est convié !!!
Une première pour les GEDOURION, qui ont animé, à la demande de l'aumônier de gendarmerie du groupement des Côtes d'Armor, le samedi 28 novembre dernier, la cérémonie religieuse organisée à Rostrenen pour la Compagnie de Gendarmerie de Guingamp, en l'honneur de Sainte Geneviève, patronne des gendarmes.
A cette occasion, la prière du Gendarme Chrétien, mise en musique par l'un des Gedourion, a pu être interprétée pour la première fois en quatre voix mixtes. Cette prière a été reprise sur de nombreuses Sainte Geneviève.
Cette année 2009 nous prions la neuvaine du 13 au 22
novembre.
Histoire : La fête du Christ Roi de l'univers
fut établie par le Pape Pie XI, le 11 décembre 1925. C'est aussi le dernier
dimanche du temps ordinaire de l'Eglise. Le dimanche suivant sera le 1er
Dimanche de l'Avent.
Parole de Dieu : "Tout pouvoir m'a été
donné au Ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des
disciples. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin des temps"
(Matthieu 28, 18).
Telles sont les dernières paroles du Christ ressuscité
dans l'évangile de saint Mathieu. Elles nous aident à pressentir les dimensions
inouïes du mystère que l'Église fête pour couronner l'année liturgique : le
mystère du Christ Roi, de la royauté du Christ.
Explications
: Le Christ est Roi, c'est affirmer, à un premier niveau, que le Christ a
pouvoir non seulement sur la terre, mais sur le cosmos tout entier. C'est
proclamer aussi qu'il est le maître de l'histoire pour tous les peuples et dans
tous les temps, et qu'il mène souverainement le destin de chaque homme, de
chaque couple, de chaque famille, de chaque communauté… Prier le Christ Roi,
c'est reconnaître que l'amour du Christ lui donne tous les droits; c'est
reconnaître que le Christ a le droit de nous aimer comme il veut, autant qu'il
veut.
Celui que fêtons comme notre Roi, c'est le Fils de Dieu qui est
aussi le fils de Marie. Le maître du monde et de l'histoire a dit "maman" à une
femme de la terre, et c'est ce même Jésus Christ qui a tout pouvoir dans le
ciel. Bien des gens, il est vrai, même parmi les chrétiens, pourraient
s'offusquer de cette fête du Christ Roi, en disant : cette seigneurie du Christ
sur l'histoire n'est vraiment pas évidente !" Mais Jésus nous a prévenus
d'avance, lorsqu'il a répondu à Pilate : "Ma royauté n'est pas de ce monde"
(Jean 18, 37)
La fête du Christ Roi ne célèbre par le triomphe de
l'Église, mais bien plutôt l'entrée de l'Église dans l'œuvre universelle du
Christ miséricordieux. Mais dans ce Seigneur si proche de nous, nous
reconnaissons avec allégresse, avec enthousiasme, le maître du monde et de
l'histoire, "afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre, et
dans le monde des morts, et que toute langue proclame : "Jésus Christ est
Seigneur, à la gloire de Dieu le Père
".
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Prions ainsi
chaque jour de la neuvaine :
* Au nom du Père, du fils et du
Saint-Esprit. Amen !
* Faire un petit chant au Saint-Esprit de votre
connaissance.
* Prière de la Neuvaine Seigneur, en ce jour où nous
magnifions ta grandeur, où nous sommes tellement heureux de dire notre action de
grâce, donne-nous d'abandonner toutes nos vérités, mesquines et tristes, pour
embrasser La Vérité, l'unique, la tienne. Viens régner dans nos cœurs, viens y
fonder la paix que toi seul peut donner. Donne nous de vivre selon la loi de
ton royaume, accueille-nous dans ta miséricorde, grave-la en nos cœurs par le
feu de ton Esprit. Apprends-nous à ne rien retenir pour nous-mêmes, que Dieu
puisse prendre toute la place en nos âmes. Nous t'acclamons et nous te
choisissons, toi notre sauveur, toi « l'alpha et l'oméga, celui qui est, qui
était et qui vient, le Tout-Puissant. Toi seul peut combler nos coeurs, toi
seul, Seigneur donne un sens à nos vies, tu es Jésus, Christ et Seigneur !
Tous sur la terre nous avons tous besoin de toi. A toi, l'Agneau de Dieu
avec le Père et le Saint-Esprit soient le règne la puissance et la Gloire, pour
les siècle et les siècles. Amen !
* Chantez un chant de louange de votre
connaissance à la Gloire de Jésus-Christ.
* Prendre un temps de silence
et d'action de grâce.
* Priez un Notre-Père et un je Vous Salue
Marie
* Au nom du Père, du fils et du Saint-Esprit. Amen
!
* Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse !
Thierry
Fourchaud
Cité de l'Immaculée BP24 - 53170 Saint Denis du Maine
(France) Tel : 02.43.64.23.25. A bientôt sur : www.mariereine.com Notre site d'évangélisation: www.labonnenouvelle.fr
Vendredi, en prélude au pardon de
Notre-Dame, aura lieu à l'église, à 20h30, une veillée de prières
animée par la chorale Gedourion ar Mintin. Cette veillée sera précédée
d'une procession à la fontaine Notre-Dame. Gedourion ar Mintin est la
traduction bretonne de Veilleurs de l'aube; c'est aussi le nom d'un
groupe vocal de jeunes chrétiens bretons proposant au public une
approche jeune, fervente et active des racines chrétiennes de la
Bretagne, par des veillées d'adoration eucharistique et l'animation de
cérémonies par des chants polyphoniques et des cantiques traditionnels
bretons.
Vendredi veillée de prières
Créée en
1999 au Faouët, cette chorale, qui a pour but de faire découvrir le
patrimoine sacré breton, sera présente à l'église Notre-Dame, pour une
veillée de prières en l'honneur de la Vierge. Dès 20h, les pèlerins se
retrouveront pour une procession à la fontaine Notre-Dame et à 20h30,
débutera la veillée.
Les Gedourion participeront à l'animation de la messe célébrée à l'occasion du pardon de Notre Dame de Fatima à Bieuzy Lanvaux (56), maison des Coopératrices Paroissiales du Christ-Roi, connue pour ses Exercices de St Ignace.
Messe à 11h30 Repas Salut du St Sacrement Réunion des amis de ND de Fatima.
Les Gedourion effectueront leur week-end de rentrée les17 & 18 octobre prochain à l'abbaye de Timadeuc (56), axant l'enseignement sur la liturgie et la place de la musique dans la liturgie.
10 ans après, les Gedourion recrutent toujours. Vous êtes chrétiens, vous savez chanter, vous aimez la langue bretonne ?? C'est pour vous !!!
Il y a évidemment de nouvelle pratiques en Bretagne, comme partout
dans le monde d'ailleurs, avec un soucis général de ne pas imposer de
directions culturelle pour l'Eglise Catholique puisqu'on en parle,
encourrageant chacun dans sa sensibilité spirituelle: charismatique,
plus “traditionnelle”, plus dans “l'air du temps”… du moment que
l'Essentiel soit au coeur de la pratique.
De là à ce que celà soit une particularité bretonne remarquable, non je ne crois pas.
Comme partout encore, les chrétiens se réaproprient leur Foi, dans
la culture qui est la leur: celà explique le Tro Breiz “nouveau” qui
fait tourner la Bretagne depuis quelques années, celà explique des
communauté bretonnantes comme Minihy Levenez dans le Léon, les
fraternités comme les Gedourion dans le Morbihan… et quelle ferveur!
Mais cette ferveur est ailleurs perceptible d'une manière sans doute
identique (Paray le Monial, Festival de Chartres, etc…).
Dans l'histoire, il faut aussi remarquer le travail exceptionnel
fait au sein des JOC, JAC, patronages pour le développement social et
économique des campagnes, des classes pauvres en générales.
Sur la matière bretonne, on notera la lettre pastorale de FM GOURVES
“Le renouveau de la culture bretonne, un défi pour l'église” en 2003 à
l'occasion de la venue de JPII Ste Anne d'Auray.
Les religions qui apparaissent: un druidisme étant plus de la
religiosité qu'une religion selon moi. Le matérialisme aujourd'hui
mondialisé avec son dieu Argent et Pouvoir a sans doute enlevé beaucoup
à la culture bretonne où le spirituel avait une place importante. Le
temporel (l'horizontal, la Terre) et le spirituel (la verticale, le
Ciel, l'Au-dela) semblaient faire bon ménage.
La culture est facteur de lien. Les religions aussi sur un autre plan."
Retrouvez les Gedourion au sein des animations prévues pour la grande journée COMMUNION POUR LA MISSION, organisée par le diocèse de Vannes et qui aura lieu à Ste Anne d'Auray, le dimanche 31 mai prochain. Vous les retrouverez au village SE FORMER, à 15h30. L'occasion de les découvrir Et si vous venez à 14h30 dans ce même village, vous découvrirez DON BOSCO, première d'un spectacle de marionnettes, illusionnisme et théâtre, sur la spiritualité de St Jean Bosco. Il s'agitra d'un extrait du spectacle qui est en cours de réalisation par la compagnie SCENE & SAUVE;
En cette fête de la Pentecôte, que vous soyez emplis de l'Esprit Saint, et qu'il vous aide à assumer et à vivre votre foi chaque jour.
« Nous
avons vu la vraie Lumière, nous avons reçu l'Esprit céleste, nous avons trouvé
la vraie foi : nous adorons la Trinité indivisible car c'est elle qui nous a
sauvés » (Liturgie byzantine, Tropaire des vêpres de Pentecôte).
Les servants d'autel sont membres de l'assemblée même s'ils sont placés dans le sanctuaire de l'église.
Les servants d'autel ont une fonction spéciale à jouer dans les célébrations liturgiques.
Les servants d'autel participent activement à la prière de l'assemblée puisqu'ils en font partie : chants, prières communes, attitudes physiques.
Acteurs de la liturgie
Les
servants d'autel ont un rôle spécifique dans la liturgie : leur
fonction est importante parce qu'ils se mettent non seulement au
service du prêtre
qui préside mais aussi au service de la prière communautaire : remplir
avec cœur ce service pour aider les chrétiens à mieux prier, à
intérioriser les rites c'est une mission d'Eglise tout à fait
nécessaire. Il n'est pas seulement question d'être des fonctionnaires
qui apportent ceci, se déplacent ici et là…
Etre
acteurs de la liturgie, cela nécessite de prendre conscience que notre
place en vue dans le sanctuaire nécessite une grande vigilance sur nos
attitudes quand nous assurons le service de l'autel : se tenir
correctement sans trop bouger ou parler avec son voisin, ne pas jouer
avec sa croix ou son aube, marcher avec sérieux en procession ou pour se déplacer autour de l'autel, c'est déjà aider les gens à prier et prendre conscience de notre mission !
Inviter à découvrir le mystère…
Qui peut comprendre parfaitement ce qui se passe au
cours de la messe ? Notre intelligence est trop réduite. Croire que
Jésus-Christ devient pain et vin, que le pain et le vin deviennent le corps et le Sang du Christ, ce la dépasse notre raison !!! C'est la foi en la Parole
de Jésus : "Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang… Faites ceci en
mémoire de moi" qui peut nous aider à entrer dans ce que signifie
profondément l'Eucharistie.
Si nous ne pouvons pas comprendre, nous pouvons faire
confiance, nous pouvons croire : "Mon Seigneur et mon Dieu" dit
l'apôtre Thomas qui reconnaît Jésus ressuscité.
Alors que pour beaucoup de chrétiens, la messe paraît
bien inutile, elle est cependant toujours ESSENTIELLE à la vie
chrétienne parce qu'elle est le lieu où les chrétiens se rassemblent
pour écouter la Parole du Christ afin de mieux le connaître, et
partager le Pain de vie, le don de Dieu le plus merveilleux qui soit !
Aller à la messe non par obligation, mais parce que le
Seigneur me donne rendez-vous, un rendez-vous d'amour où il veut venir
habiter en moi pourvu que je découvre qu'il m'appelle à habiter en Lui.
En ce jour de la Fête du Travail, où dans une logique implacable nous ne travaillons pas, nous fêtons aussi et surtout St Joseph, artisan. Mais avant tout, nous, Bretons, fêtons SAINT BRIEUC.
Mais qui fut ce Saint ?
D'APRÈS DES MANUSCRITS
TARDIFS DES 11ÈME AU 13ÈME SIÈCLES (DONT LA CHRONIQUE DE SAINT-BRIEUC (VITA
BRIOCI DE 1050, QUI RETRACE LA VIE DU SAINT), SAINT BRIEUC DE PARENTS PAÏENS DU
PAYS DE GALLES AURAIT DÉBARQUÉ AVEC QUELQUES MOINES DANS LE LÉON OÙ IL FONDA LE
MONASTÈRE DE TRÉGUIER. REPRENANT LA MER AVEC SES COMPAGNONS IL REMONTA LE
FLEUVE DU SANG (FLUMEN QUOD VOCATUR SANGUIS OU GOUËT) ET S'INSTALLA PRÈS D'UNE
FONTAINE APPELLÉ ACTUELLEMENT FONTAINE NOTRE-DAME DE SAINT-BRIEUC. SON COUSIN
RIWALL QUI C'ÉTAIT INSTALLÉ QUELQUES ANNÉES AUPARAVANT À PLOUFRAGAN LUI DONNA
UN TERRAIN APPELLÉ CHAMPS DU ROUVRE (AULA ROBORIS) AINSI QUE TOUT LE TERRITOIRE
ENTRE L'URNE ET LE GOUËT (TURNEGOUËT). À L'EMPLACEMENT DE LA FONTAINE BRIEUC IL
CONSTRUISIT UN ORATOIRE ET AU CHAMPS DU ROUVRE UN MONASTÈRE (EMPLACEMENT DE LA
CATHÉDRALE ACTUELLE), ENTRE LES DEUX LIEUX AU FIL DES ANS DES MAISONS
S'ÉDIFIÈRENT ET CE FUT LE POINT DE DÉPART DE LA VILLE, IL EST À NOTER QUE CE
QUARTIER AUX NOMS DE RUES ANCIENNES A CONSERVÉ LES PLUS VIEILLES MAISONS DE
SAINT-BRIEUC.
SAINT BRIEUC FAIT PARTIE DES
SEPTS SAINTS ÉVANGÉLISATEURS DE LA BRETAGNE AVEC SAINT CORENTIN, SAINT MALO,
SAINT PATERN, SAINT POL AURÉLIEN, SAINT SAMSON ET SAINT TUGDUAL.
Et oui... ca faisait longtemps. Le Télégramme de Brest a publié avant-hier un article d'une page (Page 3) sur les prêtres défroqués, ou encore ceux qui ont une vie cachée, à la limite d'en faire une quasi généralisation, avec des exemples de gens qui gardent l'anonymat, mais dont on voit très bien de qui il s'agit si on est du coin. Des références, je vous dis !!! Le Parisien quant à lui, consacre une '"étude" sur l'argent caché de l'Eglise. On retrouve les souverains poncifs habituels, pour taper sur l'Eglise, seule garante d'un certain ordre moral dans ce monde en déliquescence. Le moindre prétexte est bon !!! J'ai trouvé un article sur cette "étude" du Parisien... C'est trash, mais ca a le mérite d'être dit sans détour :
François MICLO, philosophe et editeur sur www.causeur.fr "
Ça faisait longtemps. Peut-être trois jours au moins que l'Eglise catholique
n'avait pas été au centre d'un scandale mondial dont elle est désormais
coutumière. On s'habitue à tout. Qu'on se rassure : aucun journal n'a révélé que
Benoît XVI battait sa femme – pas l'actuelle, mais son ex, dont il a divorcé et
dont il a eu vingt-cinq enfants, tous placés comme il se doit chez les Enfants
de Marie. Ça, on ne l'apprendra que la semaine prochaine en feuilletant
nonchalamment son journal : plaise à Dieu de nous prêter vie jusque-là ! Non,
cette semaine, la presse a montré qu'elle pouvait servir à autre chose qu'à
emballer le poisson en consacrant ses gros titres à un truc qui déchire vraiment
sa race. Et ce sont nos estimables confrères du Parisien qui se sont
coltinés la tâche en titrant jeudi : “Les richesses cachées de l'Eglise”.
Certes, le hasard ou la Providence a voulu que ce titre occupant cinq
colonnes à la une soit placé juste au-dessus d'une photo légendée : “La colère
des pêcheurs”. Hormis l'orthographe, on aura bien compris que même les pécheurs
se mettent en colère quand on apprend que les caves vaticanes recèlent le trésor
des Templiers, les valises de la Loge P2 et les avoirs résiduels de la banque
Ambrosiano. Car Le Parisien nous promet des scoops comme un évêque en
bénirait : “Notre journal révèle l'étendue du patrimoine immobilier de l'Eglise
de France, entre hôtels particuliers et siège d'un grand groupe. Le Vatican,
lui, loue des appartements parisiens haut de gamme à plusieurs personnalités.”
Je vous le dis : Satan est dans la place.
Si encore il diavolo était dans la place, ça ne ferait pas grand
bruit. Mais, nous dit-on, le diocèse de Paris possède des immeubles dans la
capitale. Pire : le Vatican détient dix beaux immeubles dans la Ville lumière !
Bon, je sais, comme révélation, c'est un peu nul. Je m'attendais à autre chose.
On nous aurait dit que l'archevêque de Paris coupait l'eau bénite avec de l'eau
du robinet, qu'il allait dealer en loucedé de l'encens place des Innocents ou
qu'il revendait au marché noir les boutons laissés à la quête par des
paroissiens du dimanche, on aurait pu au moins rigoler.
Mais Le Parisien n'est pas d'humeur à la rigolade. Empreint de
gravitude, il nous fait même le coup, en encadré, du “pactole des Petites Sœurs
des pauvres” et des “propriétés secrètes de l'Eglise”. Confondant allègrement
estimation du patrimoine et compte d'exploitation, mon estimé confrère (j'ai
oublié son nom, mais je ne voulais pas l'appeler de toute façon) considère que
trop c'est trop, et que l'Eglise exagère.
Oui, bien chers frères, bien chères sœurs, je vous le dis : l'Eglise exagère.
Elle possède à Paris des biens d'une valeur folle. Si folle qu'ils en deviennent
invendables et n'ont plus guère de place sur le marché. Enfin, cela valait avant
la crise : l'Eglise se refusant à placer ses avoirs en bourse a préféré, en bon
père de famille, investir dans les valeurs sûres… Rien chez Bernard Madoff : la
honte !
Mon prénom étant François, je voue un culte très particulier à mon homonyme
d'Assise : lui c'est lui, moi c'est moi. Les Fioretti racontent que le
père du saint rital se plaint de son rejeton et de sa générosité : alors qu'il
n'est encore qu'un bobo convenable d'Assise, saint François distribue la fortune
paternelle aux pauvres. Le père n'en peut plus et les deux parties se retrouvent
un jour au tribunal : au lieu de plaider sa cause, François d'Assise se dévêt de
ses frusques devant la cour, pour ressortir à poil. Les chemins de la sainteté
sont souvent gore.
Seulement, que veut Le Parisien : que l'Eglise se prive de tous les
moyens de sa subsistance, qu'elle arrête la quête, qu'elle renonce au denier du
culte et que Mgr Vingt-Trois exhibe ses génitoires en public ? On se cacherait
les yeux devant tant de mystères qui doivent rester secrets. En attendant,
continuons le combat : pourquoi hosties et sacrements ne sont-ils pas
gratuitement téléchargeables sur Internet ?
L'Eglise de France a aujourd'hui trois sources de revenus : la quête, le
denier du culte et les loyers de son patrimoine immobilier. Pour le diocèse
parisien, ces derniers représentent un peu moins de 17 % de ses ressources sur
un budget avoisinant les 52 millions d'euros. Ce n'est un secret que pour ceux
qui sont privés de connexion Internet : les comptes du diocèse de Paris sont
disponibles en ligne…
En revanche, ce qui ne sera jamais rendu public, c'est le prix des loyers
consentis à mes très honorables confrères de la presse par la Ville de Paris.
Sous saint Jacques Chirac, saint Jean Tiberi ou saint Bertrand Delanoë, ce que
l'on veut du côté de l'Hôtel de Ville ce sont des journalistes bien logés, et
moins habités.
Certes, l'Eglise catholique achète, en leur louant des appartements, le
silence de certains. Et Le Parisien nous apprend que même Bernard
Kouchner est locataire du Vatican ! Le salaud ! La crapule finie. Que ce vendu
au catholicisme paie enfin sa dette ! Hier, il déclarait que les propos du pape
sur la capote étaient criminels, on lui souhaite maintenant une augmentation des
charges assassine. Et l'on verra si Nanard-les-bons-tuyaux descend lui-même ses
poubelles."
Le Christ est ressuscité! Paix à vous! Aujourd'hui nous célébrons le
grand mystère, le fondement de la foi et de l'espérance chrétiennes :
Jésus de Nazareth, le Crucifié, est ressuscité d'entre les morts le
troisième jour, conformément aux Écritures. C'est avec une émotion
renouvelée que nous réentendons aujourd'hui l'annonce qui, à l'aube du
premier jour après le sabbat, a été adressée par l'ange à
Marie-Madeleine et aux femmes accourues au tombeau: «Pourquoi
cherchez-vous le Vivant parmi les morts? Il n'est pas ici, il est
ressuscité!» (Lc 24,5-6).
Il n'est pas difficile d'imaginer quels furent, à ce moment-là, les
sentiments qui habitaient ces femmes: des sentiments de tristesse et
d'effroi en raison de la mort de leur Seigneur, des sentiments
d'incrédulité et d'étonnement devant un fait trop surprenant pour être
vrai. Cependant, le tombeau était ouvert et vide: de corps, il n'y en
avait plus. Avertis par les femmes, Pierre et Jean accoururent au
tombeau et vérifièrent que les femmes avaient dit vrai. La foi des
Apôtres en Jésus, le Messie attendu, avait été mise à très rude épreuve
par le scandale de la croix. Au cours de son arrestation, de sa
condamnation et de sa mort, ils s'étaient dispersés, et maintenant ils
se retrouvaient ensemble, perplexes et désorientés. Mais le Ressuscité
Lui-même vint à la rencontre de leur soif incrédule de certitudes.
Cette rencontre ne fut ni un songe, ni une illusion, ni une imagination
subjective; ce fut une expérience véritable, même si elle était
inattendue et, à ce titre, particulièrement touchante. «Jésus vint, et
il était là au milieu d'eux. Il leur dit : ‘La paix soit avec
vous!'»(Jn 20,19).
À ces paroles, la foi, presque éteinte dans leurs cœurs, se ralluma.
Les Apôtres déclarèrent à Thomas, absent lors de cette première et
extraordinaire rencontre : Oui, le Seigneur a accompli ce qu'il avait
annoncé auparavant; il est vraiment ressuscité, et nous l'avons vu et
touché! Thomas demeura cependant dubitatif et perplexe. Quand il vint
au Cénacle une seconde fois, huit jours plus tard, Jésus lui dit :
«Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-là
dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant». La réponse de
l'Apôtre est une émouvante profession de foi : «Mon Seigneur et mon
Dieu!» (Jn 20,27-28).
«Mon Seigneur et mon Dieu!» Renouvelons, nous aussi, la profession de
foi de Thomas. Cette année, comme vœux de Pâques, j'ai voulu justement
choisir ses paroles, parce que l'humanité présente attend des chrétiens
un témoignage renouvelé de la résurrection du Christ; elle a besoin de
le rencontrer et de pouvoir le connaître comme vrai Dieu et vrai Homme.
Si, chez cet Apôtre, nous pouvons rencontrer les doutes et les
incertitudes de nombreux chrétiens d'aujourd'hui, les peurs et les
désillusions d'un grand nombre de nos contemporains, avec lui, nous
pouvons aussi redécouvrir, avec une conviction renouvelée, la foi au
Christ mort et ressuscité pour nous. Cette foi, transmise au cours des
siècles par les successeurs des Apôtres, demeure, parce que le Seigneur
ressuscité ne meurt plus. Il vit dans l'Église et il la guide
résolument vers l'accomplissement de son dessein éternel de salut.
Chacun de nous peut être tenté par l'incrédulité de Thomas. La
souffrance, le mal, les injustices, la mort, spécialement quand ils
frappent les innocents – comme, par exemple, les enfants victimes de la
guerre et du terrorisme, de la maladie et de la faim –, ne mettent-ils
pas à dure épreuve notre foi?
Pourtant, paradoxalement, dans ces cas,
l'incrédulité de Thomas nous est utile et précieuse, car elle nous aide
à purifier toute fausse conception de Dieu et elle nous conduit à
découvrir son visage authentique : le visage d'un Dieu qui, dans le
Christ, s'est chargé des plaies de l'humanité blessée. Thomas a reçu du
Seigneur le don d'une foi éprouvée par la passion et la mort de Jésus,
et confirmée par sa rencontre avec Lui, le Ressuscité, et il a transmis
ce don à l'Église. Une foi qui était presque morte et qui est née à
nouveau grâce au contact avec les plaies du Christ, avec les blessures
que le Ressuscité n'a pas cachées, mais qu'il a montrées et qu'il
continue de nous montrer à travers les peines et les souffrances de
tout être humain.
«C'est par ses blessures que vous avez été guéris» (1 P 2,24), telle
est l'annonce que Pierre adresse aux premiers convertis. Ces plaies,
qui pour Thomas furent d'abord un obstacle à la foi, parce que signes
de l'apparent échec de Jésus; ces mêmes plaies sont devenues, dans la
rencontre avec le Ressuscité, des preuves d'un amour victorieux. Ces
plaies, que le Christ a reçues par amour pour nous, nous aident à
comprendre qui est Dieu et à répéter nous aussi: «Mon Seigneur et mon
Dieu». Seul un Dieu qui nous aime au point de prendre sur lui nos
blessures et notre souffrance, surtout la souffrance de l'innocent, est
digne de foi.
Que de blessures, que de souffrances dans le monde! Il ne manque pas de
calamités naturelles ni de tragédies humaines qui provoquent
d'innombrables victimes et des dommages matériels considérables. Je
pense à ce qui est advenu récemment à Madagascar, aux Îles Salomon, en
Amérique Latine et dans d'autres régions du monde. Je pense au fléau de
la faim, aux maladies incurables, au terrorisme et aux séquestrations
de personnes, aux mille visages de la violence – parfois justifiée au
nom de la religion – au mépris de la vie et à la violation des droits
humains, à l'exploitation de l'être humain. J'observe avec appréhension
les conditions dans lesquelles se trouvent de nombreuses régions de
l'Afrique: au Darfour et dans les pays voisins perdure une situation
humanitaire catastrophique et malheureusement sous-évaluée; à Kinshasa,
en République Démocratique du Congo, les affrontements et les pillages
des dernières semaines font craindre pour l'avenir du processus
démocratique congolais et pour la reconstruction du pays; en Somalie,
la reprise des combats éloigne la perspective de la paix et accroît la
crise régionale, spécialement en ce qui concerne les déplacements de
population et le trafic d'armes; une grave crise secoue le Zimbabwe,
face à laquelle les évêques du pays, dans un document récent, ont
indiqué que la prière et le souci partagé du bien commun étaient
l'unique voie de dépassement.
La population du Timor oriental, qui s'apprête à vivre d'importantes
échéances électorales, a besoin de paix et de réconciliation; ont aussi
besoin de paix le Sri Lanka, où seule une solution négociée mettra fin
au conflit dramatique qui l'ensanglante, et l'Afghanistan, marqué par
une tension et une instabilité croissantes. Au Moyen-Orient, à côté des
signes d'espérance dans le dialogue entre Israël et l'Autorité
palestinienne, rien de positif ne vient de l'Iraq, ensanglanté par des
massacres continuels, tandis que les populations civiles s'enfuient; au
Liban, la fragilisation des institutions politiques menace le rôle que
le pays est appelé à jouer au Moyen-Orient et hypothèque gravement
l'avenir. Enfin, je ne peux pas oublier les difficultés que les
communautés chrétiennes affrontent quotidiennement et l'exode qui
s'ensuit dans la Terre bénie qui est le berceau de notre foi. À ces
populations, je renouvelle avec affection l'expression de ma proximité
spirituelle.
Chers Frères et Sœurs, à travers les plaies du Christ ressuscité, c'est
avec des yeux d'espérance que nous pouvons voir les maux qui affligent
l'humanité. En effet, en ressuscitant, le Seigneur n'a pas enlevé la
souffrance et le mal du monde, mais il les a vaincus à la racine avec
la surabondance de sa Grâce. Au pouvoir immense du Mal, il a opposé la
toute-puissance de son Amour. Comme chemin vers la paix et vers la
joie, il nous a laissé l'Amour qui ne craint pas la Mort. « Comme je
vous ai aimés – a-t-il dit aux Apôtres avant de mourir – vous aussi
aimez-vous les uns les autres» (Jn 13,34).
Frères et Sœurs dans la foi, vous qui m'écoutez dans toutes les parties
du monde! Le Christ ressuscité est vivant parmi nous, c'est Lui
l'espérance d'un avenir meilleur. Alors qu'avec Thomas, nous disons:
«Mon Seigneur et mon Dieu!», résonne dans notre cœur la parole
Seigneur, qui est douce mais qui requiert un engagement: «Si quelqu'un
veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon
serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera» (Jn 12,26). Et
nous aussi, unis à Lui, disposés à dépenser notre vie pour nos frères
(cf. 1 Jn 3,16), nous devenons apôtres de la paix, messagers d'une joie
qui ne craint pas la souffrance, la joie de la Résurrection. Que Marie,
Mère du Christ ressuscité, nous obtienne ce don pascal. Bonne Pâques à
tous!
Message de Pâques 2009 de l'archevêque Innocent de Chersonèse...
Bienaimés dans le Seigneur,
pères, frères et sœurs,
LE CHRIST EST RESSUSCITE
!
Dans sa Révélation, le Seigneur
nous adresse les paroles suivantes : « Voici, je me tiens à la porte et je
frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour
souper, moi près de lui et lui près de moi » (Ap 3, 20).
La Pâque du Seigneur n'est pas
une simple commémoration de l'événement historique de la Résurrection du Christ.
Ce n'est pas seulement un jour particulier – le plus solennel – du calendrier
liturgique. La Pâque du Seigneur est un repas spirituel, la communion à la table
éternelle de l'Amour de Dieu. Elle s'accomplit dans l'éternité. Y participent
tous ceux qui, entendant la voix du Fils de Dieu, lui ouvrent les portes de leur
cœur.
Le Seigneur nous a tirés du néant
pour nous rendre mystiquement participants de son propre Être. Cette communion
et sa présence dans notre vie donnent à notre existence terrestre sens,
intégrité et plénitude. En nous-mêmes, nous ne représentons pas grand' chose :
tout ce que nous créons et faisons sur cette terre finit, avec le temps, par se
transformer en poussière. C'est en Dieu que notre existence s'associe à
l'éternité. Par la participation à la mort et à la Résurrection de notre
Seigneur Jésus-Christ, la vie humaine devient extrêmement
précieuse.
Mes très chers, en ces jours
saints, j'aimerais de tout cœur partager avec chacun de vous la joie pascale et
l'espérance commune. Je vous adresse mes vœux les plus chaleureux à l'occasion
de la Pâque du Seigneur et vous adresse à nouveau ces paroles toujours vivantes
:
LE CHRIST EST RESSUSCITE ! IL EST
VRAIMENT RESSUSCITE !
Archevêque de Chersonèse,
Pâque du Christ, 2009,
Paris
Pour les
russophones :
Возлюбленные о
Господе отцы, братья и сестры !
ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ
!
Сам Господь говорит
нам в Своем Откровении (Откр. 3, 20) : Се стою у двери и стучу, если кто услышит
голос Мой и отворит дверь, войду к нему, и буду вечерять с ним, и он со
Мною.
Пасха Господня - не
просто воспоминание совершившегося в истории события Воскресения, и не просто
особый, пусть даже самый важный и праздничный, день церковного календаря. Пасха
Господня - духовная вечеря и бессмертная трапеза Божией Любви. Она совершается в
вечности, и участвуют в ней все те, кто, услышав глас Сына Божия, отворил для
Него двери своего сердца.
Господь воззвал нас
из небытия для того, чтобы даровать нам возможность таинственного общения с Сами
Собой, - и только блягодаря этому общению, благодаря Его присутствию в нашей
жизни, наше земное бытие обретает цельность, полноту и подлинный смысл. Мы очень
мало что из себя представляем сами по себе, и все, что мы созидаем и творим на
этой земле с течением времени неизбежно обращается в прах. И только в Боге наше
земное существование приобщается вечности, и жизнь человеческой личности
становится чем-то бесконечно ценным, сопричастным смерти и Воскресения Господа
нашего Иисуса Христа.
Дорогие мои ! В эти
святые дни хотел бы от всего сердца разделить с каждым из Вас пасхальную радость
и наше общее упование. От всей души поздравляю вас с Пасхой Господней и вновь
обращаю к вам эти вечноживые слова :
Vous pouvez écouter de nouveaux titres des Gedourion, enregistrés lors d'un des concerts de Noël 2008, sur le Myspace dédié : http://www.myspace.com/gedourionarmintin
Pour chaque jour ses lectures et ses psaumes... Voici un site internet bien utile qui vous permettra de trouver les lectures du jour en deux temps et trois mouvements... Changez la date dans la case en bas à gauche, et c'est parti !!!
Les médias nous mentent, mais vous le saviez déjà !!! Voilà donc le texte véritable de la question et de la réponse du Pape, sur le sujet du préservatif !!! Luttez contre la désinformation, en faisant circuler l'info autour de vous !
Le pape Benoît XVI a demandé les soins gratuits pour les malades du
sida dès son arrivée à l'aéroport de Yaoundé au Cameroun, mardi après
midi. Un appel qui a reçu très peu d'écho. Il appelle les Africains à
la responsabilité dans la lutte contre le sida. Les médias ont passé
sous silence ce passage de sa conférence de presse dans l'avion de Rome
à Yaoundé.
Mais ce que la presse a retenu, ce sont des propos prêtés au pape.
Nous publions ci-dessous le texte intégral de la déclaration.
Le pape fait également allusion à l'engagement de l'Eglise auprès
des malades : quelque 25 % des structures qui les accueillent sont
catholiques. Il cite l'engagement de la communauté de Sant'Egidio - une
allusion au projet « DREAM », sigle anglais pour « « Amélioration des
ressources en médicaments pour lutter contre le Sida et la malnutrition
» par exemple au Malawi - et des religieux de Saint-Camille de Lellis,
ou des religieuses (les Missionnaires de la Charité par exemple).
Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.
Question -Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui
affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du
sida. La position de l'Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci
est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous
ce thème au cours du voyage ?
Réponse - Je dirais le contraire. Il me semble que l'entité la
plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est
vraiment l'Eglise catholique, avec ses mouvements et ses diverses structures. Je
pense à la Communauté Saint Egidio qui fait tant, de manière visible et aussi de
manière invisible pour lutter contre le sida, aux religieux Camilliens, à toutes
les religieuses qui sont au service des malades... Je dirais que l'on ne
peut pas dépasser ce problème du Sida avec seulement de l'argent, qui est
nécessaire, mais s'il n'y a pas l'âme, si les Africains ne s'aident pas, on ne
peut pas dépasser le fléau avec la distribution de préservatifs. Au contraire,
ils augmentent le problème. La solution ne peut venir que d'un double
engagement : en premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un
renouveau spirituel et humain qui permette une nouvelle manière de se comporter
les uns avec les autres, et deuxièmement une vraie attention particulièrement à
l'égard des personnes qui souffrent, la disponibilité, les sacrifices aussi, les
renoncement personnels pour être avec les personnes souffrantes. Ce sont les
moyens qui aident et permettent des progrès visibles. C'est pourquoi, je dirais
que c'est là notre double force : renouveler l'homme intérieur, donner une force
spirituelle et morale pour un comportement juste dans la manière de considérer
son propre corps et celui d'autrui, et d'autre part cette capacité à souffrir
avec ceux qui souffrent, d'être présents aux cotés de ceux qui traversent des
épreuves. Je crois que c'est là la juste réponse, que l'Eglise la met en œuvre
et offre ainsi une aide très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui
y participent.
Les Pardons de Bretagne s'éteignent peu à peu. Les chapelles parfois
passées dans le giron privé sont désormais vendues par les descendants
qui n'y voient plus d'intérêts. Notre fédération, filiale de NMSB
qui oeuvre pour la sauvegarde des traditions musicales religieuses
bretonnes, a pour but d'aider et de soutenir les pardons, mais aussi
d'aider à en maintenir, y compris en rachetant les édifices si cela
s'avère nécessaire.
Cette chapelle risque d'être rachetée pour un usage privé ou pour les pierres. Il en va donc du patrimoine breton. Notre association se donne pour but de soutenir les pardons en Bretagne, y compris en rachetant les édifices si besoin, avec l'aide de ses partenaires, dont vous ferez partie quelque soit votre don.
Pour tout don, ou toute demande d'information, contactez Eflamm Caouissin sur
tanhouarn@aol.com.
Rejoignez cette cause sur mon profil Facebook !!!
Plus
vous serez nombreux à faire circuler cette cause, mieux ce sera, même
si vous même ne pouvez rien donner. Quoique les petits ruisseaux font
les grandes rivières. Merci à tous !!! Vous serez tenus régulièrement informés de l'évolution des choses. Si
nous n'arrivons pas à temps à la somme requise, les sommes déjà versées
iront pour des causes similaires, via notre fédération.
Benoit XVI a écrit une lettre aux évêques de l'Église catholique pour
expliquer le sens de la levée de l'excommunication des quatre évêques
lefebvristes, geste qui a provoqué une vive polémique au sein et à
l'extérieur de l'Église Voici le document dans son intégralité :
LETTRE DE SA SAINTETÉ BENOÎT XVI AUX ÉVÊQUES DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
au sujet de la levée de l'excommunication des quatre Évêques consacrés par Mgr Lefebvre
Chers Confrères dans le ministère épiscopal !
La
levée de l'excommunication des quatre Évêques, consacrés en 1988 par
Mgr Lefebvre sans mandat du Saint-Siège, a suscité, pour de multiples
raisons, au sein et en dehors de l'Église catholique une discussion
d'une véhémence telle qu'on n'en avait plus connue depuis très
longtemps. Cet événement, survenu à l'improviste et difficile à situer
positivement dans les questions et dans les tâches de l'Église
d'aujourd'hui, a laissé perplexes de nombreux Évêques. Même si beaucoup
d'Évêques et de fidèles étaient disposés, a priori, à considérer
positivement la disposition du Pape à la réconciliation, néanmoins la
question de l'opportunité d'un tel geste face aux vraies urgences d'une
vie de foi à notre époque s'y opposait. Inversement, certains groupes
accusaient ouvertement le Pape de vouloir revenir en arrière, au temps
d'avant le Concile : d'où le déchaînement d'un flot de protestations,
dont l'amertume révélait des blessures remontant au-delà de l'instant
présent. C'est pourquoi je suis amené, chers Confrères, à vous fournir
quelques éclaircissements, qui doivent aider à comprendre les
intentions qui m'ont guidé moi-même ainsi que les organes compétents du
Saint-Siège à faire ce pas. J'espère contribuer ainsi à la paix dans
l'Église.
Le fait que le cas Williamson se soit superposé à la
levée de l'excommunication a été pour moi un incident fâcheux
imprévisible. Le geste discret de miséricorde envers quatre Évêques,
ordonnés validement mais non légitimement, est apparu tout à coup comme
totalement différent : comme le démenti de la réconciliation entre
chrétiens et juifs, et donc comme la révocation de ce que le Concile
avait clarifié en cette matière pour le cheminement de l'Église. Une
invitation à la réconciliation avec un groupe ecclésial impliqué dans
un processus de séparation se transforma ainsi en son contraire : un
apparent retour en arrière par rapport à tous les pas de réconciliation
entre chrétiens et juifs faits à partir du Concile – pas dont le
partage et la promotion avaient été dès le début un objectif de mon
travail théologique personnel. Que cette superposition de deux
processus opposés soit advenue et qu'elle ait troublé un moment la paix
entre chrétiens et juifs ainsi que la paix à l'intérieur de l'Église,
est une chose que je ne peux que déplorer profondément. Il m'a été dit
que suivre avec attention les informations auxquelles on peut accéder
par internet aurait permis d'avoir rapidement connaissance du problème.
J'en tire la leçon qu'à l'avenir au Saint-Siège nous devrons prêter
davantage attention à cette source d'informations. J'ai été peiné du
fait que même des catholiques, qui au fond auraient pu mieux savoir ce
qu'il en était, aient pensé devoir m'offenser avec une hostilité prête
à se manifester. C'est justement pour cela que je remercie d'autant
plus les amis juifs qui ont aidé à dissiper rapidement le malentendu et
à rétablir l'atmosphère d'amitié et de confiance, qui – comme du temps
du Pape Jean-Paul II – comme aussi durant toute la période de mon
pontificat a existé et, grâce à Dieu, continue à exister.
Une
autre erreur, qui m'attriste sincèrement, réside dans le fait que la
portée et les limites de la mesure du 21 janvier 2009 n'ont pas été
commentées de façon suffisamment claire au moment de sa publication.
L'excommunication touche des personnes, non des institutions. Une
ordination épiscopale sans le mandat pontifical signifie le danger d'un
schisme, parce qu'elle remet en question l'unité du collège épiscopal
avec le Pape. C'est pourquoi l'Église doit réagir par la punition la
plus dure, l'excommunication, dans le but d'appeler les personnes
punies de cette façon au repentir et au retour à l'unité. Vingt ans
après les ordinations, cet objectif n'a malheureusement pas encore été
atteint. La levée de l'excommunication vise le même but auquel sert la
punition : inviter encore une fois les quatre Évêques au retour. Ce
geste était possible une fois que les intéressés avaient exprimé leur
reconnaissance de principe du Pape et de son autorité de Pasteur, bien
qu'avec des réserves en matière d'obéissance à son autorité doctrinale
et à celle du Concile. Je reviens par là à la distinction entre
personne et institution. La levée de l'excommunication était une mesure
dans le domaine de la discipline ecclésiastique : les personnes étaient
libérées du poids de conscience que constitue la punition
ecclésiastique la plus grave. Il faut distinguer ce niveau
disciplinaire du domaine doctrinal. Le fait que la Fraternité Saint-Pie
X n'ait pas de position canonique dans l'Église, ne se base pas en fin
de comptes sur des raisons disciplinaires mais doctrinales. Tant que la
Fraternité n'a pas une position canonique dans l'Église, ses ministres
non plus n'exercent pas de ministères légitimes dans l'Église. Il faut
ensuite distinguer entre le niveau disciplinaire, qui concerne les
personnes en tant que telles, et le niveau doctrinal où sont en
question le ministère et l'institution. Pour le préciser encore une
fois : tant que les questions concernant la doctrine ne sont pas
éclaircies, la Fraternité n'a aucun statut canonique dans l'Église, et
ses ministres – même s'ils ont été libérés de la punition
ecclésiastique – n'exercent de façon légitime aucun ministère dans
l'Église.
À la lumière de cette situation, j'ai l'intention de
rattacher à l'avenir la Commission pontificale “Ecclesia Dei” –
institution compétente, depuis 1988, pour les communautés et les
personnes qui, provenant de la Fraternité Saint-Pie X ou de
regroupements semblables, veulent revenir à la pleine communion avec le
Pape – à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Il devient clair
ainsi que les problèmes qui doivent être traités à présent sont de
nature essentiellement doctrinale et regardent surtout l'acceptation du
Concile Vatican II et du magistère post-conciliaire des Papes. Les
organismes collégiaux avec lesquels la Congrégation étudie les
questions qui se présentent (spécialement la réunion habituelle des
Cardinaux le mercredi et l'Assemblée plénière annuelle ou biennale)
garantissent l'engagement des Préfets des diverses Congrégations
romaines et des représentants de l'Épiscopat mondial dans les décisions
à prendre. On ne peut geler l'autorité magistérielle de l'Église à
l'année 1962 – ceci doit être bien clair pour la Fraternité. Cependant,
à certains de ceux qui se proclament comme de grands défenseurs du
Concile, il doit aussi être rappelé que Vatican II renferme l'entière
histoire doctrinale de l'Église. Celui qui veut obéir au Concile, doit
accepter la foi professée au cours des siècles et il ne peut couper les
racines dont l'arbre vit.
J'espère, chers Confrères, qu'ainsi a
été éclaircie la signification positive ainsi que les limites de la
mesure du 21 janvier 2009. Cependant demeure à présent la question :
cette mesure était-elle nécessaire ? Constituait-elle vraiment une
priorité ? N'y a-t-il pas des choses beaucoup plus importantes ? Il y a
certainement des choses plus importantes et plus urgentes. Je pense
avoir souligné les priorités de mon Pontificat dans les discours que
j'ai prononcés à son début. Ce que j'ai dit alors demeure de façon
inaltérée ma ligne directive. La première priorité pour le Successeur
de Pierre a été fixée sans équivoque par le Seigneur au Cénacle :
« Toi… affermis tes frères » (Lc 22, 32). Pierre lui-même a formulé de
façon nouvelle cette priorité dans sa première Lettre : « Vous devez
toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous
demandent de rendre compte de l'espérance qui est en vous » (I P 3,
15). À notre époque où dans de vastes régions de la terre la foi risque
de s'éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s'alimenter, la
priorité qui prédomine est de rendre Dieu présent dans ce monde et
d'ouvrir aux hommes l'accès à Dieu. Non pas à un dieu quelconque, mais
à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï ; à ce Dieu dont nous reconnaissons
le visage dans l'amour poussé jusqu'au bout (cf. Jn 13, 1) – en Jésus
Christ crucifié et ressuscité. En ce moment de notre histoire, le vrai
problème est que Dieu disparaît de l'horizon des hommes et que tandis
que s'éteint la lumière provenant de Dieu, l'humanité manque
d'orientation, et les effets destructeurs s'en manifestent toujours
plus en son sein.
Conduire les hommes vers Dieu, vers le Dieu
qui parle dans la Bible : c'est la priorité suprême et fondamentale de
l'Église et du Successeur de Pierre aujourd'hui. D'où découle, comme
conséquence logique, que nous devons avoir à cœur l'unité des croyants.
En effet, leur discorde, leur opposition interne met en doute la
crédibilité de ce qu'ils disent de Dieu. C'est pourquoi l'effort en vue
du témoignage commun de foi des chrétiens – par l'œcuménisme – est
inclus dans la priorité suprême. À cela s'ajoute la nécessité que tous
ceux qui croient en Dieu recherchent ensemble la paix, tentent de se
rapprocher les uns des autres, pour aller ensemble, même si leurs
images de Dieu sont diverses, vers la source de la Lumière – c'est là
le dialogue interreligieux. Qui annonce Dieu comme Amour “jusqu'au
bout” doit donner le témoignage de l'amour : se consacrer avec amour à
ceux qui souffrent, repousser la haine et l'inimitié – c'est la
dimension sociale de la foi chrétienne, dont j'ai parlé dans
l'encyclique Deus caritas est.
Si donc l'engagement ardu pour la
foi, pour l'espérance et pour l'amour dans le monde constitue en ce
moment (et, dans des formes diverses, toujours) la vraie priorité pour
l'Église, alors les réconciliations petites et grandes en font aussi
partie. Que l'humble geste d'une main tendue soit à l'origine d'un
grand tapage, devenant ainsi le contraire d'une réconciliation, est un
fait dont nous devons prendre acte. Mais maintenant je demande :
était-il et est-il vraiment erroné d'aller dans ce cas aussi à la
rencontre du frère qui “a quelque chose contre toi” (cf. Mt 5, 23 s.)
et de chercher la réconciliation ? La société civile aussi ne doit-elle
pas tenter de prévenir les radicalisations et de réintégrer – autant
que possible – leurs éventuels adhérents dans les grandes forces qui
façonnent la vie sociale, pour en éviter la ségrégation avec toutes ses
conséquences ? Le fait de s'engager à réduire les durcissements et les
rétrécissements, pour donner ainsi une place à ce qu'il y a de positif
et de récupérable pour l'ensemble, peut-il être totalement erroné ?
Moi-même j'ai vu, dans les années qui ont suivi 1988, que, grâce au
retour de communautés auparavant séparées de Rome, leur climat interne
a changé ; que le retour dans la grande et vaste Église commune a fait
dépasser des positions unilatérales et a atténué des durcissements de
sorte qu'ensuite en ont émergé des forces positives pour l'ensemble.
Une communauté dans laquelle se trouvent 491 prêtres, 215 séminaristes,
6 séminaires, 88 écoles, 2 instituts universitaires, 117 frères, 164
sœurs et des milliers de fidèles peut-elle nous laisser totalement
indifférents ? Devons-nous impassiblement les laisser aller à la dérive
loin de l'Église ? Je pense par exemple aux 491 prêtres. Nous ne
pouvons pas connaître l'enchevêtrement de leurs motivations. Je pense
toutefois qu'ils ne se seraient pas décidés pour le sacerdoce si, à
côté de différents éléments déformés et malades, il n'y avait pas eu
l'amour pour le Christ et la volonté de L'annoncer et avec lui le Dieu
vivant. Pouvons-nous simplement les exclure, comme représentants d'un
groupe marginal radical, de la recherche de la réconciliation et de
l'unité ? Qu'en sera-t-il ensuite ?
Certainement, depuis
longtemps, et puis à nouveau en cette occasion concrète, nous avons
entendu de la part de représentants de cette communauté beaucoup de
choses discordantes – suffisance et présomption, fixation sur des
unilatéralismes etc. Par amour de la vérité je dois ajouter que j'ai
reçu aussi une série de témoignages émouvants de gratitude, dans
lesquels était perceptible une ouverture des cœurs. Mais la grande
Église ne devrait-elle pas se permettre d'être aussi généreuse,
consciente de la grande envergure qu'elle possède ; consciente de la
promesse qui lui a été faite ? Ne devrions-nous pas, comme de bons
éducateurs, être aussi capables de ne pas prêter attention à
différentes choses qui ne sont pas bonnes et nous préoccuper de sortir
des étroitesses ? Et ne devrions-nous pas admettre que dans le milieu
ecclésial aussi sont ressorties quelques discordances ? Parfois on a
l'impression que notre société a besoin d'un groupe au moins, auquel ne
réserver aucune tolérance ; contre lequel pouvoir tranquillement se
lancer avec haine. Et si quelqu'un ose s'en rapprocher – dans le cas
présent le Pape – il perd lui aussi le droit à la tolérance et peut lui
aussi être traité avec haine sans crainte ni réserve.
Chers
Confrères, durant les jours où il m'est venu à l'esprit d'écrire cette
lettre, par hasard, au Séminaire romain, j'ai dû interpréter et
commenter le passage de Ga 5, 13-15. J'ai noté avec surprise la
rapidité avec laquelle ces phrases nous parlent du moment présent :
“Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre
égoïsme ; au contraire mettez-vous, par amour, au service les uns des
autres. Car toute la Loi atteint sa perfection dans un seul
commandement, et le voici : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si
vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde :
vous allez vous détruire les uns les autres !” J'ai toujours été porté
à considérer cette phrase comme une des exagérations rhétoriques qui
parfois se trouvent chez saint Paul. Sous certains aspects, il peut en
être ainsi. Mais malheureusement ce “mordre et dévorer” existe aussi
aujourd'hui dans l'Église comme expression d'une liberté mal
interprétée. Est-ce une surprise que nous aussi nous ne soyons pas
meilleurs que les Galates ? Que tout au moins nous soyons menacés par
les mêmes tentations ? Que nous devions toujours apprendre de nouveau
le juste usage de la liberté ? Et que toujours de nouveau nous devions
apprendre la priorité suprême : l'amour ? Le jour où j'en ai parlé au
grand Séminaire, à Rome, on célébrait la fête de la Vierge de la
Confiance. De fait : Marie nous enseigne la confiance. Elle nous
conduit à son Fils, auquel nous pouvons tous nous fier. Il nous guidera
– même en des temps agités. Je voudrais ainsi remercier de tout cœur
tous ces nombreux Évêques, qui en cette période m'ont donné des signes
émouvants de confiance et d'affection et surtout m'ont assuré de leur
prière. Ce remerciement vaut aussi pour tous les fidèles qui ces
jours-ci m'ont donné un témoignage de leur fidélité immuable envers le
Successeur de saint Pierre. Que le Seigneur nous protège tous et nous
conduise sur le chemin de la paix ! C'est un souhait qui jaillit
spontanément du cœur en ce début du Carême, qui est un temps liturgique
particulièrement favorable à la purification intérieure et qui nous
invite tous à regarder avec une espérance renouvelée vers l'objectif
lumineux de Pâques.
Avec une particulière Bénédiction Apostolique, je me redis Vôtre dans le Seigneur
Les Gedourion ont bientôt 10 ans... En 10 ans, de nombreux changements et une évolution certaine ont eu lieu. Désormais, les Gedourion ont une place dans la culture et la foi en Bretagne, mettant en application l'inculturation dont parlait Jean Paul II, pour vivre et faire vivre leur foi. Il est important d'utiliser la culture et les racines millénaires de notre pays pour faire évoluer la Tradition. Nous ne sommes pas dans le folklore, qui n'est qu'une démonstration d'un passé en voie de disparition, mais bien dans la Tradition, une tradition qui vit au jour le jour et possède l'avenir pour Horizon !!!
Ainsi, un autre groupe a vu le jour, dont certains membres sont aussi dans les Gedourion. IL s'agit de Allah's kanan, un groupe de jeunes chrétiens de 20 à 30 ans, qui ont décidé de mêler les cantiques bretons à des rythmes du monde, ou d'adapter des cantiques chinois et africains en breton. Cette chorale évolue aussi au fil du temps, et je vous invite donc à la connaître ici : www.myspace.com/allahskanan A noter le chant KAN BALE EN AVIEL (La marche de l'Evangile), qui donne une puissance certaine à un renouveau du cantique breton.
Bientôt la Saint Valentin !!! Voici donc la prière à lui adresser :
Saint-Valentin,
Protecteur de ceux qui s'aiment,
Toi qui
a vécu et annoncé,
au risque de ta vie,
le message de Paix de l'Evangile,
Toi qui,
par le combat d'Amour du martyre,
as triomphé de toutes tes forces
de l'indifférence, de la haine et de la mort,
Ecoute
notre prière :
Face aux
déchirures et aux divisions du monde,
donne-nous de toujours nous aimer
sans aucun égoïsme
pour être, au milieu de tous,
de fidèles témoins de l'Amour de Dieu.
Accorde-nous
de demeurer animés
d'un amour et d'une confiance capables
de nous faire surmonter
les obstacles de l'existence.
Nous
t'en prions,
intercède pour nous auprès de Dieu
qui est la source même
de tout Amour et de toute Beauté
et qui vit et règne
pour les siècles des siècles.
Vous êtes les bienvenus sur le Blog des Gedourion. Merci de nous faire connaître, de faire connaître ce blog autour de vous !!!
Gedourion ar Mintin... quelle est la signification de ce titre ???
C'est la traduction bretonne de "Veilleurs de l'Aube". C'est aussi et surtout le nom d'un groupe choral de jeunes chrétiens bretons, proposant au public une approche jeune, fervente et active des racines chrétiennes de la Bretagne, par des Veillées d'adoration eucharistique et l'animation de cérémonies via des chants polyphoniques et des cantiques traditionnels bretons.
Par ce blog ouvert en ce jour de l'Assomption 2007, découvrez un peu plus l'actualité du groupe, mais aussi l'actualité religieuse, des articles de fond ...