- un groupe de jeunes (de corps et / ou d'esprit) chrétiens bretons qui se retrouvent dans l'amour de la culture bretonne, et son expression chrétienne.
- un groupe choral interprétant des cantiques bretons traditionnels ou réharmonisés pour une interprétation polyphonique.
- un groupe de prière voué à l'évangélisation par le développement des Veillées d'adoration eucharistique dans leur expression bretonne.
- un groupe d'amis qui se développe au fil du temps, de tout âge et se retrouve à diverses occasions.
Nous vous invitons à nous faire connaître autour de vous et à nous rejoindre !!!
Pour ce faire, envoyez nous un mail, via le lien ci contre, où à nous rejoindre sur notre forum via le site www.argedour.com
THEIX —
Les Gedourion ar Mitin (Veilleurs de l'aube),
ensemble vocal à vocation d'évangélisation, animera une veillée
d'adoration eucharistique, avec leur charisme propre, à savoir des
cantiques bretons en polyphonie et à l'unisson, latins, et français.
Cette veillée aura lieu le 26 mars 2011 à la chapelle Notre Dame La
Blanche à Theix (56) à 20h30. Entrée libre.
D'un côté, ces veillées
sont proposées pour amener au Christ des gens éloignés de Dieu et de
l'Église ; et d'un autre côté pour réhabiliter et faire redécouvrir à
l'intérieur même de l'Église le riche répertoire de cantiques bretons
qui a été délaissé et quelque peu oublié depuis la fin des années 50 par
souci d'une certaine modernité. Dès la fondation du groupe, les
Gedourion ont désiré montrer que les cantiques bretons n'avaient pas
pris une ride, et demeurent atemporels et indiqués pour répondre aux
besoins de l'évangélisation d'aujourd'hui et de demain. En somme, donner
envie aux fidèles et au clergé que ces chants soient davantage entonnés
dans nos églises.
Le nom de Gedourion er mitin est pris en référence à l'appel du pape Jean-Paul II aux JMJ de Rome : "Soyez les veilleurs de l'aube, les sentinelles du matin". Nous avons aussi mis cette parole en relation avec celle de notre grand poète vannetais Yehann-Ber Kalloc'h : "Me zo er Gedour braz én é saù àr er hleù, holl kened er bed é, én noz-mañ e viran." (Je suis le grand veilleur debout sur la tranchée, c'est sur toute la beauté du monde qu'en cette nuit je veille.)
Sur
le plan religieux, les Gedourion, issus de diverses sensibilités, ont
réussi à se forger une spiritualité ancrée dans la tradition bretonne,
mais où chacun peut trouver sa place.
Sur le plan musical,
depuis plus de dix ans, les Gedourion ont entamé un long travail de
réflexion sur l'interprétation des cantiques, avec le choix de
privilégier les cantiques vannetais, en monodie ou harmonisés. Une
démarche particulière et permanente est menée sur la prononciation, le
rythme, et le respect du style de ces vénérables cantiques. Des
arrangements sont faits par Goulven Airault ainsi que des compositions
nouvelles.
Le répertoire s'ouvre aussi régulièrement à des
chants français, (notamment de Taizé) des chants grégoriens ou de la
polyphonie classique, dans une formule qui est à la fois souple pour
s'adapter aux différents lieux et aux temps liturgiques, et suffisamment
fixe et immuable pour imprimer une sorte de marque de fabrique à cette
chorale.
Samedi 13 novembre, les Gedourion s'installent à Sainte Anne d'Auray (56) pour l'avant dernière journée du congrès des Coopérateurs Paroissiaux du Christ-Roi. Après avoir animé une veillée d'adoration eucharistique vendredi soir, dans un retour aux sources alréennes où les Gedourion ont débuté il y a dix ans, l'ensemble vocal s'est essayé avec succès au théâtre, en proposant aux congressistes un spectacle de 90 minutes sur le Père Vallet, fondateur des CPCR. Cette pièce, s'approchant de la comédie musicale, mise en scène par Jenifer Airault, alliait chants à 4 voix mixtes en breton et en espagnol, et un jeu théâtral de qualité et bien rythmé, avec quelques pointes d'humour appréciées du public.
Les Gedourion, mêlant les art musicaux, théâtraux pour l'évangélisation de la Bretagne, ont été applaudi par près de 200 personnes.
Plus d'infos sur les Gedourion et ou la Pièce "L'Etendard du Christ - Une vie du Père Vallet " : gedourionarmintin@gmail.com
L'ensemble vocal Gouderien er Mintin soufflait sa dixième bougie samedi.
Un
groupe d'amis de la région issus du scoutisme souhaitait au début de
l'année 2000 faire passer, au travers de la langue du pays, un message
religieux.
L'idée leur est donc venue de réhabiliter et de faire
redécouvrir le riche répertoire poétique des cantiques breton un peu
oublié au fil des années. Après une décennie d'existence, le groupe a
trouvé son rythme tout en continuant à avancer.
Une messe les a
une fois encore réunis à l'église paroissiale et les retrouvailles se
sont poursuivies par un repas en commun en famille.
Voici un extrait du courrier reçu de la Nonciature Apostolique, à l'occasion des 10 ans des Gedourion :
"... au nom du Saint Père, je vous remercie de l'attachement filial que vous lui avez manifesté, et je suis heureux de vous transmettre la Bénédiction apostolique, en signe d'encouragement pour le développement de votre groupe, et pour la poursuite de ses activités au service de la liturgie, de la culture, et de l'évangélisation.... "
"Le renouveau
de la culture bretonne : un défi pour l'Eglise ?"
Ce sous-titre, issu de la lettre pastorale de Monseigneur Gourvès en
2003, alors évêque de Vannes, introduit et résume bien l'objet de
l'ensemble vocal Gedour ar Mitin.
En 1999, un groupe d'amis du pays de Lorient, issu du scoutisme,
passionné par la culture bretonne se demande comment il pourrait faire œuvre
d'évangélisation par le biais de cette même culture bretonne. Nous répondons
alors à la proposition d'un porteur de projet intéressant, M. Sanchez, qui
de son côté cherche un groupe d'animation pour mettre en œuvre des veillées
d'adoration du Saint Sacrement.
L'idée de base est donc d'organiser
des adorations eucharistiques avec des cantiques bretons afin de prier pour la
ré-évangélisation de la Bretagne. D'un côté, ces veillées sont proposées pour
amener au Christ des gens éloignés de Dieu et de l'Eglise ; et d'un autre côté
pour réhabiliter et faire redécouvrir à l'intérieur même de l'Eglise le
riche répertoire de cantiques bretons qui a été délaissé et quelque peu oublié
depuis la fin des années 50 par souci d'une certaine modernité.
Une réflexion
est alors lancée pour prouver toute l'actualité des cantiques bretons dans le
cadre de la nouvelle évangélisation mise en place par le pape Jean-Paul II, tant
sur le plan musical, par la beauté et la profondeur des airs, que sur le plan
poétique et théologique pour les paroles. Nous voulions dès la fondation de
notre groupe montrer que les cantiques bretons n'avaient pas pris une ride, et
demeuraient atemporels et indiqués pour répondre aux besoins de l'évangélisation
d'aujourd'hui et de demain. En somme, donner envie aux fidèles et au clergé que
ces chants soient davantage entonnés dans nos églises.
Nous avons choisi le nom de Gedourion
er mitin en référence à l'appel du pape Jean-Paul II aux JMJ de Rome : "Soyez
les veilleurs de l'aube, les sentinelles du matin". Nous avons aussi mis cette
parole en relation avec celle de notre grand poète vannetais Yehann-Ber Kalloc'h
: "Me zo er Gedour braz én é saù àr er hleù, holl kened er bed é, én noz-mañ e
viran." (Je suis le grand veilleur debout sur la tranchée, c'est sur toute la
beauté du monde qu'en cette nuit je veille."
Notre groupe s'est donc appelé Gedour
er mitin (veilleur du matin), et ses membres, les Gedourion (les veilleurs ou
les guetteurs).
Sur le plan musical, la première mise
en œuvre était surtout instrumentale avec harpe celtique, orgue, binioù,
bombarde, flûtes et violons qui accompagnaient les chants. Peu à peu une chorale
polyphonique s'est formée par la fusion avec la chorale des Scouts d'Europe de
Lorient. Nous avons parallèlement entamé un long travail de réflexion sur
l'interprétation des cantiques, avec le choix de privilégier les cantiques
vannetais, en monodie ou harmonisés. Une démarche particulière et permanente est
menée sur la prononciation, le rythme, et le respect du style de ces vénérables
cantiques. Des arrangements sont faits par Goulven Airault ainsi que des
compositions nouvelles. Le répertoire s'ouvre aussi régulièrement à des chants
français, (notamment de Taizé) des chants grégorien ou de la polyphonie
classique.
Peu à peu, le style des veillées
évolue et cherche son originalité propre. Le choix est fait de davantage de
simplicité et d'intimité après des essais plus solennels.
Dans le même temps,
nous cherchons une formule qui soit à la fois souple pour s'adapter aux
différents lieux et aux temps liturgiques, et suffisamment fixe et immuable pour
imprimer une sorte de marque de fabrique à notre chorale. Les répétitions sont
alors fixées le vendredi soir à la chapelle de saint Christophe de Kerentrec'h à
Lorient (56).
Les premières veillées ont eu
lieu au sanctuaire de Sainte-Anne d'Auray (56) et le choix est
rapidement fait de centrer notre activité sur le diocèse de Vannes, sans
s'interdire à l'occasion des sorties à l'extérieur, comme Rennes, Pontmain,
Saint Sulpice à Paris ou d'autres lieux en Bretagne. Au cours des années, les
Gedourion se centrent davantage sur le chant choral, sans forcément abandonner
la pratique instrumentale. Tout en continuant les veillées d'adoration, d'autres
activités sont mises en place : animations de messes, de vêpres, de saluts du
Saint Sacrement, de pardons de chapelles, de pèlerinages, des concerts, des
enregistrements de disques (Kan ar Gedour, Pedenn ar Gedour, et participation à
l'album de Yann Fanch Kemener " Noël en Bretagne"), la participation
aux JMJ de Cologne… Dans la plupart des cas, nous répondons à l'invitation de
paroisses, de communautés religieuses, de mouvements ou de comités de chapelles…
Parallèlement à cela, nous prenons
aussi du temps pour nous retrouver soit de manière festive, entre autres dans
les festeù-noz (fêtes de nuit bretonnes) ou bien nous organisons des
sessions et des récollections internes voire des veillées d'adoration entre nous
pour nourrir notre cohésion et notre spiritualité. En outre, nous animons de
nombreux mariages, internes ou externes à la chorale.
Après dix ans d'existence, les
Gedourion ont trouvé leur rythme tout en continuant à avancer. En fonction des
arrivées, des départs, des maternités, l'effectif est en perpétuel
renouvellement, avec toujours un recrutement assez jeune, entre dix-huit et
quarante ans. En général, les choristes ne parlent pas le breton, ce qui demande
un certain apprentissage de la langue. Le répertoire est toujours lui aussi en
constant renouvellement et enrichissement, oscillant entre tradition et
innovation afin de toujours mieux servir Dieu et la Bretagne.
Le 18 septembre prochain, nous célébrerons dans l'allégresse nos dix ans (presque onze, en fait) par une messe
d'action de grâce en cette splendide église de Kernascléden (Morbihan-56) si
chère à notre cœur.
Pour cet événement, nous avons invité
tous ceux qui sont passés par notre groupe en tant que choristes,
instrumentistes, nos amis et bienfaiteurs, tous les prêtres, communautés
religieuses ou paroissiales qui ont fait appel à nous et nous ont soutenus, mais
aussi tout ceux qui souhaitent oeuvrer eux aussi pour Dieu et la
Bretagne.
Les Gedourion animeront la messe du pardon de ND
des Fleurs à Plouharnel (56) dimanche 09 mai à 09h45. Messe célébrée
par Mgr Centène, évêque de Vannes.
Les Gedourion animeront une messe à 18h30 à Pontivy (56), le samedi 20 février prochain. Messe en breton et en français, suivie d'une veillée d'adoration eucharistique elle aussi animée par le groupe.
Parce que la musique sacrée a une histoire, que cette musique a été et doit être partie intégrante de la liturgie, et que l'on ne peut avancer sans connaître le passé et son patrimoine, retrouvez ici régulièrement les oeuvres qui ont marqué l'histoire de la musique sacrée. N'hésitez pas à cliquer sur les liens correspondants afin d'aller plus loin dans les découvertes.
Cette œuvre
composée en 1638 pour le service de la
chapelle Sixtine (a cappella, signifiait à l'origine
à la manière de la chapelle Sixtine) fut écrite
pour 9 voix. Son manuscrit fut jalousement gardé
dans les archives du Vatican au point de menacer d'excommunication
quiconque le convoitait. Finalement, et après maintes
demandes, Léopold Ier, empereur
d'Autriche, en reçut une copie qui le laissa sur sa faim :
les riches ornementations qu'ajoutaient les chanteurs romains de
l'époque n'y figuraient pas… Le Miserere tel
que nous le connaissons aujourd'hui repose sur l'édition
de Charles Burney, parue à
Londres en 1771.
A l'occasion des 10 ans des Gedourion, qui ont officiellement eu lieu pour la fête de l'Immaculée Conception, des événements arriveront régulièrement en 2010. Une messe sera célébrée à l'Eglise Sainte Bernadette de Lorient le samedi 09 janvier prochain à 18h30. Cette messe sera une messe d'Action de Grâe pour notre groupe, et à laquelle tout le monde est convié !!!
Une première pour les GEDOURION, qui ont animé, à la demande de l'aumônier de gendarmerie du groupement des Côtes d'Armor, le samedi 28 novembre dernier, la cérémonie religieuse organisée à Rostrenen pour la Compagnie de Gendarmerie de Guingamp, en l'honneur de Sainte Geneviève, patronne des gendarmes.
A cette occasion, la prière du Gendarme Chrétien, mise en musique par l'un des Gedourion, a pu être interprétée pour la première fois en quatre voix mixtes. Cette prière a été reprise sur de nombreuses Sainte Geneviève.
Cette année 2009 nous prions la neuvaine du 13 au 22
novembre.
Histoire : La fête du Christ Roi de l'univers
fut établie par le Pape Pie XI, le 11 décembre 1925. C'est aussi le dernier
dimanche du temps ordinaire de l'Eglise. Le dimanche suivant sera le 1er
Dimanche de l'Avent.
Parole de Dieu : "Tout pouvoir m'a été
donné au Ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des
disciples. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin des temps"
(Matthieu 28, 18).
Telles sont les dernières paroles du Christ ressuscité
dans l'évangile de saint Mathieu. Elles nous aident à pressentir les dimensions
inouïes du mystère que l'Église fête pour couronner l'année liturgique : le
mystère du Christ Roi, de la royauté du Christ.
Explications
: Le Christ est Roi, c'est affirmer, à un premier niveau, que le Christ a
pouvoir non seulement sur la terre, mais sur le cosmos tout entier. C'est
proclamer aussi qu'il est le maître de l'histoire pour tous les peuples et dans
tous les temps, et qu'il mène souverainement le destin de chaque homme, de
chaque couple, de chaque famille, de chaque communauté… Prier le Christ Roi,
c'est reconnaître que l'amour du Christ lui donne tous les droits; c'est
reconnaître que le Christ a le droit de nous aimer comme il veut, autant qu'il
veut.
Celui que fêtons comme notre Roi, c'est le Fils de Dieu qui est
aussi le fils de Marie. Le maître du monde et de l'histoire a dit "maman" à une
femme de la terre, et c'est ce même Jésus Christ qui a tout pouvoir dans le
ciel. Bien des gens, il est vrai, même parmi les chrétiens, pourraient
s'offusquer de cette fête du Christ Roi, en disant : cette seigneurie du Christ
sur l'histoire n'est vraiment pas évidente !" Mais Jésus nous a prévenus
d'avance, lorsqu'il a répondu à Pilate : "Ma royauté n'est pas de ce monde"
(Jean 18, 37)
La fête du Christ Roi ne célèbre par le triomphe de
l'Église, mais bien plutôt l'entrée de l'Église dans l'œuvre universelle du
Christ miséricordieux. Mais dans ce Seigneur si proche de nous, nous
reconnaissons avec allégresse, avec enthousiasme, le maître du monde et de
l'histoire, "afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre, et
dans le monde des morts, et que toute langue proclame : "Jésus Christ est
Seigneur, à la gloire de Dieu le Père
".
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Prions ainsi
chaque jour de la neuvaine :
* Au nom du Père, du fils et du
Saint-Esprit. Amen !
* Faire un petit chant au Saint-Esprit de votre
connaissance.
* Prière de la Neuvaine Seigneur, en ce jour où nous
magnifions ta grandeur, où nous sommes tellement heureux de dire notre action de
grâce, donne-nous d'abandonner toutes nos vérités, mesquines et tristes, pour
embrasser La Vérité, l'unique, la tienne. Viens régner dans nos cœurs, viens y
fonder la paix que toi seul peut donner. Donne nous de vivre selon la loi de
ton royaume, accueille-nous dans ta miséricorde, grave-la en nos cœurs par le
feu de ton Esprit. Apprends-nous à ne rien retenir pour nous-mêmes, que Dieu
puisse prendre toute la place en nos âmes. Nous t'acclamons et nous te
choisissons, toi notre sauveur, toi « l'alpha et l'oméga, celui qui est, qui
était et qui vient, le Tout-Puissant. Toi seul peut combler nos coeurs, toi
seul, Seigneur donne un sens à nos vies, tu es Jésus, Christ et Seigneur !
Tous sur la terre nous avons tous besoin de toi. A toi, l'Agneau de Dieu
avec le Père et le Saint-Esprit soient le règne la puissance et la Gloire, pour
les siècle et les siècles. Amen !
* Chantez un chant de louange de votre
connaissance à la Gloire de Jésus-Christ.
* Prendre un temps de silence
et d'action de grâce.
* Priez un Notre-Père et un je Vous Salue
Marie
* Au nom du Père, du fils et du Saint-Esprit. Amen
!
* Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse !
Thierry
Fourchaud
Cité de l'Immaculée BP24 - 53170 Saint Denis du Maine
(France) Tel : 02.43.64.23.25. A bientôt sur : www.mariereine.com Notre site d'évangélisation: www.labonnenouvelle.fr
Vendredi, en prélude au pardon de
Notre-Dame, aura lieu à l'église, à 20h30, une veillée de prières
animée par la chorale Gedourion ar Mintin. Cette veillée sera précédée
d'une procession à la fontaine Notre-Dame. Gedourion ar Mintin est la
traduction bretonne de Veilleurs de l'aube; c'est aussi le nom d'un
groupe vocal de jeunes chrétiens bretons proposant au public une
approche jeune, fervente et active des racines chrétiennes de la
Bretagne, par des veillées d'adoration eucharistique et l'animation de
cérémonies par des chants polyphoniques et des cantiques traditionnels
bretons.
Vendredi veillée de prières
Créée en
1999 au Faouët, cette chorale, qui a pour but de faire découvrir le
patrimoine sacré breton, sera présente à l'église Notre-Dame, pour une
veillée de prières en l'honneur de la Vierge. Dès 20h, les pèlerins se
retrouveront pour une procession à la fontaine Notre-Dame et à 20h30,
débutera la veillée.
Les Gedourion participeront à l'animation de la messe célébrée à l'occasion du pardon de Notre Dame de Fatima à Bieuzy Lanvaux (56), maison des Coopératrices Paroissiales du Christ-Roi, connue pour ses Exercices de St Ignace.
Messe à 11h30 Repas Salut du St Sacrement Réunion des amis de ND de Fatima.
Les Gedourion effectueront leur week-end de rentrée les17 & 18 octobre prochain à l'abbaye de Timadeuc (56), axant l'enseignement sur la liturgie et la place de la musique dans la liturgie.
10 ans après, les Gedourion recrutent toujours. Vous êtes chrétiens, vous savez chanter, vous aimez la langue bretonne ?? C'est pour vous !!!
Il y a évidemment de nouvelle pratiques en Bretagne, comme partout
dans le monde d'ailleurs, avec un soucis général de ne pas imposer de
directions culturelle pour l'Eglise Catholique puisqu'on en parle,
encourrageant chacun dans sa sensibilité spirituelle: charismatique,
plus “traditionnelle”, plus dans “l'air du temps”… du moment que
l'Essentiel soit au coeur de la pratique.
De là à ce que celà soit une particularité bretonne remarquable, non je ne crois pas.
Comme partout encore, les chrétiens se réaproprient leur Foi, dans
la culture qui est la leur: celà explique le Tro Breiz “nouveau” qui
fait tourner la Bretagne depuis quelques années, celà explique des
communauté bretonnantes comme Minihy Levenez dans le Léon, les
fraternités comme les Gedourion dans le Morbihan… et quelle ferveur!
Mais cette ferveur est ailleurs perceptible d'une manière sans doute
identique (Paray le Monial, Festival de Chartres, etc…).
Dans l'histoire, il faut aussi remarquer le travail exceptionnel
fait au sein des JOC, JAC, patronages pour le développement social et
économique des campagnes, des classes pauvres en générales.
Sur la matière bretonne, on notera la lettre pastorale de FM GOURVES
“Le renouveau de la culture bretonne, un défi pour l'église” en 2003 à
l'occasion de la venue de JPII Ste Anne d'Auray.
Les religions qui apparaissent: un druidisme étant plus de la
religiosité qu'une religion selon moi. Le matérialisme aujourd'hui
mondialisé avec son dieu Argent et Pouvoir a sans doute enlevé beaucoup
à la culture bretonne où le spirituel avait une place importante. Le
temporel (l'horizontal, la Terre) et le spirituel (la verticale, le
Ciel, l'Au-dela) semblaient faire bon ménage.
La culture est facteur de lien. Les religions aussi sur un autre plan."
Retrouvez les Gedourion au sein des animations prévues pour la grande journée COMMUNION POUR LA MISSION, organisée par le diocèse de Vannes et qui aura lieu à Ste Anne d'Auray, le dimanche 31 mai prochain. Vous les retrouverez au village SE FORMER, à 15h30. L'occasion de les découvrir Et si vous venez à 14h30 dans ce même village, vous découvrirez DON BOSCO, première d'un spectacle de marionnettes, illusionnisme et théâtre, sur la spiritualité de St Jean Bosco. Il s'agitra d'un extrait du spectacle qui est en cours de réalisation par la compagnie SCENE & SAUVE;
En cette fête de la Pentecôte, que vous soyez emplis de l'Esprit Saint, et qu'il vous aide à assumer et à vivre votre foi chaque jour.
« Nous
avons vu la vraie Lumière, nous avons reçu l'Esprit céleste, nous avons trouvé
la vraie foi : nous adorons la Trinité indivisible car c'est elle qui nous a
sauvés » (Liturgie byzantine, Tropaire des vêpres de Pentecôte).
Les servants d'autel sont membres de l'assemblée même s'ils sont placés dans le sanctuaire de l'église.
Les servants d'autel ont une fonction spéciale à jouer dans les célébrations liturgiques.
Les servants d'autel participent activement à la prière de l'assemblée puisqu'ils en font partie : chants, prières communes, attitudes physiques.
Acteurs de la liturgie
Les
servants d'autel ont un rôle spécifique dans la liturgie : leur
fonction est importante parce qu'ils se mettent non seulement au
service du prêtre
qui préside mais aussi au service de la prière communautaire : remplir
avec cœur ce service pour aider les chrétiens à mieux prier, à
intérioriser les rites c'est une mission d'Eglise tout à fait
nécessaire. Il n'est pas seulement question d'être des fonctionnaires
qui apportent ceci, se déplacent ici et là…
Etre
acteurs de la liturgie, cela nécessite de prendre conscience que notre
place en vue dans le sanctuaire nécessite une grande vigilance sur nos
attitudes quand nous assurons le service de l'autel : se tenir
correctement sans trop bouger ou parler avec son voisin, ne pas jouer
avec sa croix ou son aube, marcher avec sérieux en procession ou pour se déplacer autour de l'autel, c'est déjà aider les gens à prier et prendre conscience de notre mission !
Inviter à découvrir le mystère…
Qui peut comprendre parfaitement ce qui se passe au
cours de la messe ? Notre intelligence est trop réduite. Croire que
Jésus-Christ devient pain et vin, que le pain et le vin deviennent le corps et le Sang du Christ, ce la dépasse notre raison !!! C'est la foi en la Parole
de Jésus : "Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang… Faites ceci en
mémoire de moi" qui peut nous aider à entrer dans ce que signifie
profondément l'Eucharistie.
Si nous ne pouvons pas comprendre, nous pouvons faire
confiance, nous pouvons croire : "Mon Seigneur et mon Dieu" dit
l'apôtre Thomas qui reconnaît Jésus ressuscité.
Alors que pour beaucoup de chrétiens, la messe paraît
bien inutile, elle est cependant toujours ESSENTIELLE à la vie
chrétienne parce qu'elle est le lieu où les chrétiens se rassemblent
pour écouter la Parole du Christ afin de mieux le connaître, et
partager le Pain de vie, le don de Dieu le plus merveilleux qui soit !
Aller à la messe non par obligation, mais parce que le
Seigneur me donne rendez-vous, un rendez-vous d'amour où il veut venir
habiter en moi pourvu que je découvre qu'il m'appelle à habiter en Lui.
En ce jour de la Fête du Travail, où dans une logique implacable nous ne travaillons pas, nous fêtons aussi et surtout St Joseph, artisan. Mais avant tout, nous, Bretons, fêtons SAINT BRIEUC.
Mais qui fut ce Saint ?
D'APRÈS DES MANUSCRITS
TARDIFS DES 11ÈME AU 13ÈME SIÈCLES (DONT LA CHRONIQUE DE SAINT-BRIEUC (VITA
BRIOCI DE 1050, QUI RETRACE LA VIE DU SAINT), SAINT BRIEUC DE PARENTS PAÏENS DU
PAYS DE GALLES AURAIT DÉBARQUÉ AVEC QUELQUES MOINES DANS LE LÉON OÙ IL FONDA LE
MONASTÈRE DE TRÉGUIER. REPRENANT LA MER AVEC SES COMPAGNONS IL REMONTA LE
FLEUVE DU SANG (FLUMEN QUOD VOCATUR SANGUIS OU GOUËT) ET S'INSTALLA PRÈS D'UNE
FONTAINE APPELLÉ ACTUELLEMENT FONTAINE NOTRE-DAME DE SAINT-BRIEUC. SON COUSIN
RIWALL QUI C'ÉTAIT INSTALLÉ QUELQUES ANNÉES AUPARAVANT À PLOUFRAGAN LUI DONNA
UN TERRAIN APPELLÉ CHAMPS DU ROUVRE (AULA ROBORIS) AINSI QUE TOUT LE TERRITOIRE
ENTRE L'URNE ET LE GOUËT (TURNEGOUËT). À L'EMPLACEMENT DE LA FONTAINE BRIEUC IL
CONSTRUISIT UN ORATOIRE ET AU CHAMPS DU ROUVRE UN MONASTÈRE (EMPLACEMENT DE LA
CATHÉDRALE ACTUELLE), ENTRE LES DEUX LIEUX AU FIL DES ANS DES MAISONS
S'ÉDIFIÈRENT ET CE FUT LE POINT DE DÉPART DE LA VILLE, IL EST À NOTER QUE CE
QUARTIER AUX NOMS DE RUES ANCIENNES A CONSERVÉ LES PLUS VIEILLES MAISONS DE
SAINT-BRIEUC.
SAINT BRIEUC FAIT PARTIE DES
SEPTS SAINTS ÉVANGÉLISATEURS DE LA BRETAGNE AVEC SAINT CORENTIN, SAINT MALO,
SAINT PATERN, SAINT POL AURÉLIEN, SAINT SAMSON ET SAINT TUGDUAL.
Et oui... ca faisait longtemps. Le Télégramme de Brest a publié avant-hier un article d'une page (Page 3) sur les prêtres défroqués, ou encore ceux qui ont une vie cachée, à la limite d'en faire une quasi généralisation, avec des exemples de gens qui gardent l'anonymat, mais dont on voit très bien de qui il s'agit si on est du coin. Des références, je vous dis !!! Le Parisien quant à lui, consacre une '"étude" sur l'argent caché de l'Eglise. On retrouve les souverains poncifs habituels, pour taper sur l'Eglise, seule garante d'un certain ordre moral dans ce monde en déliquescence. Le moindre prétexte est bon !!! J'ai trouvé un article sur cette "étude" du Parisien... C'est trash, mais ca a le mérite d'être dit sans détour :
François MICLO, philosophe et editeur sur www.causeur.fr "
Ça faisait longtemps. Peut-être trois jours au moins que l'Eglise catholique
n'avait pas été au centre d'un scandale mondial dont elle est désormais
coutumière. On s'habitue à tout. Qu'on se rassure : aucun journal n'a révélé que
Benoît XVI battait sa femme – pas l'actuelle, mais son ex, dont il a divorcé et
dont il a eu vingt-cinq enfants, tous placés comme il se doit chez les Enfants
de Marie. Ça, on ne l'apprendra que la semaine prochaine en feuilletant
nonchalamment son journal : plaise à Dieu de nous prêter vie jusque-là ! Non,
cette semaine, la presse a montré qu'elle pouvait servir à autre chose qu'à
emballer le poisson en consacrant ses gros titres à un truc qui déchire vraiment
sa race. Et ce sont nos estimables confrères du Parisien qui se sont
coltinés la tâche en titrant jeudi : “Les richesses cachées de l'Eglise”.
Certes, le hasard ou la Providence a voulu que ce titre occupant cinq
colonnes à la une soit placé juste au-dessus d'une photo légendée : “La colère
des pêcheurs”. Hormis l'orthographe, on aura bien compris que même les pécheurs
se mettent en colère quand on apprend que les caves vaticanes recèlent le trésor
des Templiers, les valises de la Loge P2 et les avoirs résiduels de la banque
Ambrosiano. Car Le Parisien nous promet des scoops comme un évêque en
bénirait : “Notre journal révèle l'étendue du patrimoine immobilier de l'Eglise
de France, entre hôtels particuliers et siège d'un grand groupe. Le Vatican,
lui, loue des appartements parisiens haut de gamme à plusieurs personnalités.”
Je vous le dis : Satan est dans la place.
Si encore il diavolo était dans la place, ça ne ferait pas grand
bruit. Mais, nous dit-on, le diocèse de Paris possède des immeubles dans la
capitale. Pire : le Vatican détient dix beaux immeubles dans la Ville lumière !
Bon, je sais, comme révélation, c'est un peu nul. Je m'attendais à autre chose.
On nous aurait dit que l'archevêque de Paris coupait l'eau bénite avec de l'eau
du robinet, qu'il allait dealer en loucedé de l'encens place des Innocents ou
qu'il revendait au marché noir les boutons laissés à la quête par des
paroissiens du dimanche, on aurait pu au moins rigoler.
Mais Le Parisien n'est pas d'humeur à la rigolade. Empreint de
gravitude, il nous fait même le coup, en encadré, du “pactole des Petites Sœurs
des pauvres” et des “propriétés secrètes de l'Eglise”. Confondant allègrement
estimation du patrimoine et compte d'exploitation, mon estimé confrère (j'ai
oublié son nom, mais je ne voulais pas l'appeler de toute façon) considère que
trop c'est trop, et que l'Eglise exagère.
Oui, bien chers frères, bien chères sœurs, je vous le dis : l'Eglise exagère.
Elle possède à Paris des biens d'une valeur folle. Si folle qu'ils en deviennent
invendables et n'ont plus guère de place sur le marché. Enfin, cela valait avant
la crise : l'Eglise se refusant à placer ses avoirs en bourse a préféré, en bon
père de famille, investir dans les valeurs sûres… Rien chez Bernard Madoff : la
honte !
Mon prénom étant François, je voue un culte très particulier à mon homonyme
d'Assise : lui c'est lui, moi c'est moi. Les Fioretti racontent que le
père du saint rital se plaint de son rejeton et de sa générosité : alors qu'il
n'est encore qu'un bobo convenable d'Assise, saint François distribue la fortune
paternelle aux pauvres. Le père n'en peut plus et les deux parties se retrouvent
un jour au tribunal : au lieu de plaider sa cause, François d'Assise se dévêt de
ses frusques devant la cour, pour ressortir à poil. Les chemins de la sainteté
sont souvent gore.
Seulement, que veut Le Parisien : que l'Eglise se prive de tous les
moyens de sa subsistance, qu'elle arrête la quête, qu'elle renonce au denier du
culte et que Mgr Vingt-Trois exhibe ses génitoires en public ? On se cacherait
les yeux devant tant de mystères qui doivent rester secrets. En attendant,
continuons le combat : pourquoi hosties et sacrements ne sont-ils pas
gratuitement téléchargeables sur Internet ?
L'Eglise de France a aujourd'hui trois sources de revenus : la quête, le
denier du culte et les loyers de son patrimoine immobilier. Pour le diocèse
parisien, ces derniers représentent un peu moins de 17 % de ses ressources sur
un budget avoisinant les 52 millions d'euros. Ce n'est un secret que pour ceux
qui sont privés de connexion Internet : les comptes du diocèse de Paris sont
disponibles en ligne…
En revanche, ce qui ne sera jamais rendu public, c'est le prix des loyers
consentis à mes très honorables confrères de la presse par la Ville de Paris.
Sous saint Jacques Chirac, saint Jean Tiberi ou saint Bertrand Delanoë, ce que
l'on veut du côté de l'Hôtel de Ville ce sont des journalistes bien logés, et
moins habités.
Certes, l'Eglise catholique achète, en leur louant des appartements, le
silence de certains. Et Le Parisien nous apprend que même Bernard
Kouchner est locataire du Vatican ! Le salaud ! La crapule finie. Que ce vendu
au catholicisme paie enfin sa dette ! Hier, il déclarait que les propos du pape
sur la capote étaient criminels, on lui souhaite maintenant une augmentation des
charges assassine. Et l'on verra si Nanard-les-bons-tuyaux descend lui-même ses
poubelles."
Le Christ est ressuscité! Paix à vous! Aujourd'hui nous célébrons le
grand mystère, le fondement de la foi et de l'espérance chrétiennes :
Jésus de Nazareth, le Crucifié, est ressuscité d'entre les morts le
troisième jour, conformément aux Écritures. C'est avec une émotion
renouvelée que nous réentendons aujourd'hui l'annonce qui, à l'aube du
premier jour après le sabbat, a été adressée par l'ange à
Marie-Madeleine et aux femmes accourues au tombeau: «Pourquoi
cherchez-vous le Vivant parmi les morts? Il n'est pas ici, il est
ressuscité!» (Lc 24,5-6).
Il n'est pas difficile d'imaginer quels furent, à ce moment-là, les
sentiments qui habitaient ces femmes: des sentiments de tristesse et
d'effroi en raison de la mort de leur Seigneur, des sentiments
d'incrédulité et d'étonnement devant un fait trop surprenant pour être
vrai. Cependant, le tombeau était ouvert et vide: de corps, il n'y en
avait plus. Avertis par les femmes, Pierre et Jean accoururent au
tombeau et vérifièrent que les femmes avaient dit vrai. La foi des
Apôtres en Jésus, le Messie attendu, avait été mise à très rude épreuve
par le scandale de la croix. Au cours de son arrestation, de sa
condamnation et de sa mort, ils s'étaient dispersés, et maintenant ils
se retrouvaient ensemble, perplexes et désorientés. Mais le Ressuscité
Lui-même vint à la rencontre de leur soif incrédule de certitudes.
Cette rencontre ne fut ni un songe, ni une illusion, ni une imagination
subjective; ce fut une expérience véritable, même si elle était
inattendue et, à ce titre, particulièrement touchante. «Jésus vint, et
il était là au milieu d'eux. Il leur dit : ‘La paix soit avec
vous!'»(Jn 20,19).
À ces paroles, la foi, presque éteinte dans leurs cœurs, se ralluma.
Les Apôtres déclarèrent à Thomas, absent lors de cette première et
extraordinaire rencontre : Oui, le Seigneur a accompli ce qu'il avait
annoncé auparavant; il est vraiment ressuscité, et nous l'avons vu et
touché! Thomas demeura cependant dubitatif et perplexe. Quand il vint
au Cénacle une seconde fois, huit jours plus tard, Jésus lui dit :
«Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-là
dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant». La réponse de
l'Apôtre est une émouvante profession de foi : «Mon Seigneur et mon
Dieu!» (Jn 20,27-28).
«Mon Seigneur et mon Dieu!» Renouvelons, nous aussi, la profession de
foi de Thomas. Cette année, comme vœux de Pâques, j'ai voulu justement
choisir ses paroles, parce que l'humanité présente attend des chrétiens
un témoignage renouvelé de la résurrection du Christ; elle a besoin de
le rencontrer et de pouvoir le connaître comme vrai Dieu et vrai Homme.
Si, chez cet Apôtre, nous pouvons rencontrer les doutes et les
incertitudes de nombreux chrétiens d'aujourd'hui, les peurs et les
désillusions d'un grand nombre de nos contemporains, avec lui, nous
pouvons aussi redécouvrir, avec une conviction renouvelée, la foi au
Christ mort et ressuscité pour nous. Cette foi, transmise au cours des
siècles par les successeurs des Apôtres, demeure, parce que le Seigneur
ressuscité ne meurt plus. Il vit dans l'Église et il la guide
résolument vers l'accomplissement de son dessein éternel de salut.
Chacun de nous peut être tenté par l'incrédulité de Thomas. La
souffrance, le mal, les injustices, la mort, spécialement quand ils
frappent les innocents – comme, par exemple, les enfants victimes de la
guerre et du terrorisme, de la maladie et de la faim –, ne mettent-ils
pas à dure épreuve notre foi?
Pourtant, paradoxalement, dans ces cas,
l'incrédulité de Thomas nous est utile et précieuse, car elle nous aide
à purifier toute fausse conception de Dieu et elle nous conduit à
découvrir son visage authentique : le visage d'un Dieu qui, dans le
Christ, s'est chargé des plaies de l'humanité blessée. Thomas a reçu du
Seigneur le don d'une foi éprouvée par la passion et la mort de Jésus,
et confirmée par sa rencontre avec Lui, le Ressuscité, et il a transmis
ce don à l'Église. Une foi qui était presque morte et qui est née à
nouveau grâce au contact avec les plaies du Christ, avec les blessures
que le Ressuscité n'a pas cachées, mais qu'il a montrées et qu'il
continue de nous montrer à travers les peines et les souffrances de
tout être humain.
«C'est par ses blessures que vous avez été guéris» (1 P 2,24), telle
est l'annonce que Pierre adresse aux premiers convertis. Ces plaies,
qui pour Thomas furent d'abord un obstacle à la foi, parce que signes
de l'apparent échec de Jésus; ces mêmes plaies sont devenues, dans la
rencontre avec le Ressuscité, des preuves d'un amour victorieux. Ces
plaies, que le Christ a reçues par amour pour nous, nous aident à
comprendre qui est Dieu et à répéter nous aussi: «Mon Seigneur et mon
Dieu». Seul un Dieu qui nous aime au point de prendre sur lui nos
blessures et notre souffrance, surtout la souffrance de l'innocent, est
digne de foi.
Que de blessures, que de souffrances dans le monde! Il ne manque pas de
calamités naturelles ni de tragédies humaines qui provoquent
d'innombrables victimes et des dommages matériels considérables. Je
pense à ce qui est advenu récemment à Madagascar, aux Îles Salomon, en
Amérique Latine et dans d'autres régions du monde. Je pense au fléau de
la faim, aux maladies incurables, au terrorisme et aux séquestrations
de personnes, aux mille visages de la violence – parfois justifiée au
nom de la religion – au mépris de la vie et à la violation des droits
humains, à l'exploitation de l'être humain. J'observe avec appréhension
les conditions dans lesquelles se trouvent de nombreuses régions de
l'Afrique: au Darfour et dans les pays voisins perdure une situation
humanitaire catastrophique et malheureusement sous-évaluée; à Kinshasa,
en République Démocratique du Congo, les affrontements et les pillages
des dernières semaines font craindre pour l'avenir du processus
démocratique congolais et pour la reconstruction du pays; en Somalie,
la reprise des combats éloigne la perspective de la paix et accroît la
crise régionale, spécialement en ce qui concerne les déplacements de
population et le trafic d'armes; une grave crise secoue le Zimbabwe,
face à laquelle les évêques du pays, dans un document récent, ont
indiqué que la prière et le souci partagé du bien commun étaient
l'unique voie de dépassement.
La population du Timor oriental, qui s'apprête à vivre d'importantes
échéances électorales, a besoin de paix et de réconciliation; ont aussi
besoin de paix le Sri Lanka, où seule une solution négociée mettra fin
au conflit dramatique qui l'ensanglante, et l'Afghanistan, marqué par
une tension et une instabilité croissantes. Au Moyen-Orient, à côté des
signes d'espérance dans le dialogue entre Israël et l'Autorité
palestinienne, rien de positif ne vient de l'Iraq, ensanglanté par des
massacres continuels, tandis que les populations civiles s'enfuient; au
Liban, la fragilisation des institutions politiques menace le rôle que
le pays est appelé à jouer au Moyen-Orient et hypothèque gravement
l'avenir. Enfin, je ne peux pas oublier les difficultés que les
communautés chrétiennes affrontent quotidiennement et l'exode qui
s'ensuit dans la Terre bénie qui est le berceau de notre foi. À ces
populations, je renouvelle avec affection l'expression de ma proximité
spirituelle.
Chers Frères et Sœurs, à travers les plaies du Christ ressuscité, c'est
avec des yeux d'espérance que nous pouvons voir les maux qui affligent
l'humanité. En effet, en ressuscitant, le Seigneur n'a pas enlevé la
souffrance et le mal du monde, mais il les a vaincus à la racine avec
la surabondance de sa Grâce. Au pouvoir immense du Mal, il a opposé la
toute-puissance de son Amour. Comme chemin vers la paix et vers la
joie, il nous a laissé l'Amour qui ne craint pas la Mort. « Comme je
vous ai aimés – a-t-il dit aux Apôtres avant de mourir – vous aussi
aimez-vous les uns les autres» (Jn 13,34).
Frères et Sœurs dans la foi, vous qui m'écoutez dans toutes les parties
du monde! Le Christ ressuscité est vivant parmi nous, c'est Lui
l'espérance d'un avenir meilleur. Alors qu'avec Thomas, nous disons:
«Mon Seigneur et mon Dieu!», résonne dans notre cœur la parole
Seigneur, qui est douce mais qui requiert un engagement: «Si quelqu'un
veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon
serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera» (Jn 12,26). Et
nous aussi, unis à Lui, disposés à dépenser notre vie pour nos frères
(cf. 1 Jn 3,16), nous devenons apôtres de la paix, messagers d'une joie
qui ne craint pas la souffrance, la joie de la Résurrection. Que Marie,
Mère du Christ ressuscité, nous obtienne ce don pascal. Bonne Pâques à
tous!
Message de Pâques 2009 de l'archevêque Innocent de Chersonèse...
Bienaimés dans le Seigneur,
pères, frères et sœurs,
LE CHRIST EST RESSUSCITE
!
Dans sa Révélation, le Seigneur
nous adresse les paroles suivantes : « Voici, je me tiens à la porte et je
frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour
souper, moi près de lui et lui près de moi » (Ap 3, 20).
La Pâque du Seigneur n'est pas
une simple commémoration de l'événement historique de la Résurrection du Christ.
Ce n'est pas seulement un jour particulier – le plus solennel – du calendrier
liturgique. La Pâque du Seigneur est un repas spirituel, la communion à la table
éternelle de l'Amour de Dieu. Elle s'accomplit dans l'éternité. Y participent
tous ceux qui, entendant la voix du Fils de Dieu, lui ouvrent les portes de leur
cœur.
Le Seigneur nous a tirés du néant
pour nous rendre mystiquement participants de son propre Être. Cette communion
et sa présence dans notre vie donnent à notre existence terrestre sens,
intégrité et plénitude. En nous-mêmes, nous ne représentons pas grand' chose :
tout ce que nous créons et faisons sur cette terre finit, avec le temps, par se
transformer en poussière. C'est en Dieu que notre existence s'associe à
l'éternité. Par la participation à la mort et à la Résurrection de notre
Seigneur Jésus-Christ, la vie humaine devient extrêmement
précieuse.
Mes très chers, en ces jours
saints, j'aimerais de tout cœur partager avec chacun de vous la joie pascale et
l'espérance commune. Je vous adresse mes vœux les plus chaleureux à l'occasion
de la Pâque du Seigneur et vous adresse à nouveau ces paroles toujours vivantes
:
LE CHRIST EST RESSUSCITE ! IL EST
VRAIMENT RESSUSCITE !
Archevêque de Chersonèse,
Pâque du Christ, 2009,
Paris
Pour les
russophones :
Возлюбленные о
Господе отцы, братья и сестры !
ХРИСТОС ВОСКРЕСЕ
!
Сам Господь говорит
нам в Своем Откровении (Откр. 3, 20) : Се стою у двери и стучу, если кто услышит
голос Мой и отворит дверь, войду к нему, и буду вечерять с ним, и он со
Мною.
Пасха Господня - не
просто воспоминание совершившегося в истории события Воскресения, и не просто
особый, пусть даже самый важный и праздничный, день церковного календаря. Пасха
Господня - духовная вечеря и бессмертная трапеза Божией Любви. Она совершается в
вечности, и участвуют в ней все те, кто, услышав глас Сына Божия, отворил для
Него двери своего сердца.
Господь воззвал нас
из небытия для того, чтобы даровать нам возможность таинственного общения с Сами
Собой, - и только блягодаря этому общению, благодаря Его присутствию в нашей
жизни, наше земное бытие обретает цельность, полноту и подлинный смысл. Мы очень
мало что из себя представляем сами по себе, и все, что мы созидаем и творим на
этой земле с течением времени неизбежно обращается в прах. И только в Боге наше
земное существование приобщается вечности, и жизнь человеческой личности
становится чем-то бесконечно ценным, сопричастным смерти и Воскресения Господа
нашего Иисуса Христа.
Дорогие мои ! В эти
святые дни хотел бы от всего сердца разделить с каждым из Вас пасхальную радость
и наше общее упование. От всей души поздравляю вас с Пасхой Господней и вновь
обращаю к вам эти вечноживые слова :
Vous pouvez écouter de nouveaux titres des Gedourion, enregistrés lors d'un des concerts de Noël 2008, sur le Myspace dédié : http://www.myspace.com/gedourionarmintin
Vous êtes les bienvenus sur le Blog des Gedourion. Merci de nous faire connaître, de faire connaître ce blog autour de vous !!!
Gedourion ar Mintin... quelle est la signification de ce titre ???
C'est la traduction bretonne de "Veilleurs de l'Aube". C'est aussi et surtout le nom d'un groupe choral de jeunes chrétiens bretons, proposant au public une approche jeune, fervente et active des racines chrétiennes de la Bretagne, par des Veillées d'adoration eucharistique et l'animation de cérémonies via des chants polyphoniques et des cantiques traditionnels bretons.
Par ce blog ouvert en ce jour de l'Assomption 2007, découvrez un peu plus l'actualité du groupe, mais aussi l'actualité religieuse, des articles de fond ...